La guerre des polices à son paroxysme

Les rapports entre le directeur général de la police judiciaire fédérale et le chef des enquêteurs bruxellois sont des plus tendus. En cause: les nominations à la tête de la police, écrit samedi De Standaard. Selon François Farcy, à la tête de la police judiciaire fédérale, Eric Jacobs, le successeur de Glenn Audenaert à la direction de la PJ bruxelloise, aurait «magouillé» lors de la sélection d’inspecteurs pour la cellule anti-terrorisme. François Farcy soupçonne ainsi Eric Jacobs d’avoir modifié le résultat de la commission de sélection afin de favoriser son favori. Plainte a été déposée pour faux en écriture mais le parquet a classé l’affaire. De sources proches de l’affaire, M. Farcy aurait souhaité que le candidat classé 2e lors de la sélection - qu’il a connu à la police de Mons - obtienne l’emploi.