Ballan, suspendu deux ans, se défend: «De l’ozonethérapie, pas du dopage"

Ballan, 34 ans, crie son innocence vendredi dans La Gazzetta dello Sport.

«Je suis optimiste car j’ai toutes les attestations médicales qui prouvent que j’ai subi une thérapie à l’ozone et pas, comme certains le pensent, des transfusions sanguines. J’avais le cytomegalovirus, j’étais champion du monde et je voulais me montrer dans le Giro. On m’a raconté que via l’ozonethérapie je me rétablirais plus vite. J’ai été largement contrôlé et mon passeport sanguin ne laisse place à aucun doute», a-t-il notamment déclaré.

L’ozonethérapie peut être appliquée de plusieurs manières. Parfois, le sang est prélevé, traité avec de l’ozone puis réinjecté au patient.

Le Code mondial antidopage de l’Agence mondiale antidopage (AMA) interdit toute forme de transfusion sanguine.