Waterloo: plan catastrophe déclenché à St. John’s, c’était un exercice

Grosse tension ce jeudi matin à Waterloo, du côté de la St. John’s School. Alors qu’un professeur était en train de donner son cours de chimie, pour une raison inconnue, une fiole contenant de l’acide a explosé, occasionnant de graves blessures aux étudiants qui se trouvaient dans le laboratoire. Rapidement, les pompiers sont arrivés sur place afin de sécuriser les lieux. Les autres élèves de l’école internationale – ils étaient près d’un millier – ont été évacués par le bus de l’établissement vers un centre d’accueil improvisé au sein du Waterloo Tennis. Voyant l’ampleur des dégâts, le bourgmestre a décrété le plan catastrophe qui a mobilisé plus d’une centaine de personnes. La plupart des élèves hors de danger, il fallait à présent prendre soin des étudiants qui ont directement été impliqués dans la catastrophe. La plupart d’entre eux s’en sont sortis sans blessure grave mais malheureusement, pour trois d’entre eux, l’explosion a été fatale.

En effet, l’enseignante est décédée sur place tandis qu’un élève, que l’on croyait hors de danger, a succombé à ses blessures. L’explosion a fait une dernière victime, le concierge de l’établissement scolaire. Regroupés sur les terrains du Waterloo Tennis, les jeunes élèves ont été pris en charge par leurs enseignants et une équipe se tenait disponible en cas de problème. Du côté de la commune, toutes les unités étaient en alerte. Un centre de crise a été mis sur pied au sein même de la Maison communale où les appels se sont succédé. Vers 14 heures, les élèves ont enfin pu regagner l’école où tout risque de contamination était écarté.

Mais soyez rassurés ! Si les pompiers et les forces de l’ordre sont bien intervenus du côté de la St. John’s School, il s’agissait en fait d’un exercice du plan catastrophe de la cité du Lion. Tous les ans, la loi impose de réaliser ce style d’exercice afin de tester les équipes et leur efficacité. Personne n’a donc été blessé et l’enseignante, ainsi que l’élève et le concierge, sont toujours bien vivants. Le dernier plan catastrophe réalisé à Waterloo datait d’il y a deux ans. Cette fois-là, c’était l’effondrement du toit du Brico qui avait été simulé. Un exercice important qui permet, dans des conditions réelles, de réagir au cas où une telle catastrophe devait vraiment se produire. Et on peut dire que le test est réussi.