23 sociétés, dont deux Belges, se sont renseignées sur le rachat du Standard

La mécanique est enclenchée, même si aucune échéance n’est fixée. Où en est-on réellement ? Après l’audit réalisé par le cabinet Ernst & Young, une banque d’affaires, Degroof, qui a dans ses métiers la gestion privée et institutionnelle, mais aussi l’analyse financière, avait été désignée pour pousser le dossier de reprise et chercher des candidats-repreneurs. L’imparfait est de mise, car aujourd’hui, Roland Duchâtelet a confié le dossier à une autre banque privée, Rothschild & Cie Banque, qui possède une succursale à Bruxelles et a déjà mené à bien, par le passé, des négociations dans le milieu sportif. À quelle hauteur dans ce cas-ci ? Il se dit que le patron de Sclessin aurait fixé la barre à 40 millions, dans l’espoir d’en avoir de 25 à 30.

De source sûre, vingt-trois sociétés et/ou personnalités ont reçu de la banque Degroof ce qu’on appelle un Memorandum d’information (Info Mémo), document rassemblant des informations liées à l’entreprise à racheter : sa description, des éléments financiers, historiques et prévisionnels, un organigramme humain et juridique… Deux Belges font partie de cette liste, mais aussi quatre sociétés venues de Dubaï et sept Américains.

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