Qui doit être sacrée Miss Belgique samedi? Donnez-nous votre avis (sondage)

Votez ci-dessous et n’oubliez pas qu’il est encore temps de soutenir votre candidate préférée en envoyant MB suivi de son numéro, par sms, au 6665.

L'élection sera retransmise, dès 20h30, sur AB3.

Voici quelques lignes de présentation pour chaque candidate :

Valeria Broggio, 18 ans, d’Houthalen, fait des études en esthétique. Pour elle, « une bonne Miss Belgique doit être fière de son pays et doit bien le représenter ». Sa plus grande qualité ? « Je suis très honnête, je reste moi-même », confie-t-elle.

Sarah Mangione, 20 ans, d’Ans, étudie le tourisme. Son papa est Sicilien et la jeune fille avoue un défaut : elle est impulsive. « Comme peuvent l’être les Siciliens », explique-t-elle.

Pamela Jeanmart, 23 ans, de Sambreville, doit son prénom à la série américaine « Dallas » que ses parents appréciaient. Après avoir été indépendante pendant plusieurs années, Pamela aimerait intégrer l’école de police. Elle aime cuisiner, surtout les desserts.

Emilie Hendrickx, 19 ans, d’Anvers, est en dernière année de coiffure. Première dauphine de Miss Anvers, elle admire Noémie Happart et Véronique De Cock pour leur parcours en tant que Miss Belgique. Sa plus grande qualité ? Son optimisme.

Maureen Caltagirone, 19 ans, de Stave, fait des études pour devenir maquilleuse artistique. Elle vient d’une famille d’artistes (son papa est musicien, chanteur et animateur) et avoue n’avoir peur de rien. Lors du voyage des finalistes en Tunisie, elle a décroché le titre de Miss Wallonie.

Axandre Van den Hende, 19 ans, d’Heusden, est en 2e année, à Gand, où elle étudie la communication. Joviale et bavarde, elle espère que l’élection lui ouvrira des portes comme mannequin ou même présentatrice.

Hajer Godefroot, 22 ans, de Gent, étudie la gestion hôtelière à Bruxelles. De par son papa Tunisien, elle parle bien le français. Sa plus grande qualité ? « Mon enthousiasme », dit-elle.

Evy Samain, qui fêtera ses 23 ans le soir de l’élection, vient d’Izegem. Elle étudie la communication, à Courtrai, en dernière année. Professionnellement, elle se verrait bien représentante dans la mode ou les bijoux. Sa plus grande qualité ?« Je sais relativiser les choses », confie-t-elle.

Ana Caliskan, 21 ans, Ham-sur-Heure, est en 3e année pour devenir agent immobilier. Elle est Miss Hainaut. Un titre qui a ému sa maman. « Elle est fière de moi. Elle a pleuré quand j’ai été élue », confie la jeune fille qui rêve de décrocher la couronne de Miss Belgique.

Farah Amri, 18 ans, de Tienen, est en première année pour étudier le multimédia. Elle a été première dauphine de Miss Brabant flamand. Sa plus grande qualité ? « Je suis toujours positive et j’ai les pieds sur terre », explique-t-elle.

Maïté Royer, 21 ans, d’Uccle, est Miss Bruxelles. Elle travaille actuellement dans un restaurant gastronomique de la capitale et a déjà décroché le titre de « Meilleur espoir en restauration en salle », de Belgique. Dernièrement, elle a entamé des études qui devraient lui permettre d’ouvrir un jour une maison d’enfants.

Laura Antonacci, qui va avoir 22 ans le 9 janvier, de Beverlo, est en dernière année de psychologie à la VUB. Son objectif professionnel ? Travailler avec des enfants abusés ou malades. Sa plus grande qualité ? Sa gentillesse. Son plus gros défaut ? Elle se dit trop perfectionniste.

Anissa Blondin, 21 ans, de Dworp, est Miss Brabant flamand mais est parfaite bilingue grâce à sa maman qui est francophone. Elle est en 3e année d’études à la VUB pour devenir ingénieur de gestion. Ses hobbies ? Elle dessine des mangas et des bandes dessinées.

Lotte Feyen, 20 ans, de Peer, suit une formation en esthétique (visagiste et pédicure). C’est sa meilleure amie qui l’a inscrite au concours. Ses hobbies ? Elle aime faire des shootings-photos depuis qu’elle a 12 ans.

Laura Charlier, 23 ans, de Paliseul, est Miss Luxembourg. La jolie blonde est aussi une tête bien faite puisqu’elle a achevé en juin dernier ses 5 années d’études de droit. Elle est donc diplômée. Son rêve ? Décrocher la couronne, d’autant que la province de Luxembourg ne l’a jamais emportée !

Sarah Van Elst, 22 ans, de Mechelen, est Miss Anvers. Elle a une corde supplémentaire à son arc : elle chante ! Elle a déjà enregistré un album aux States. Actuellement, elle travaille en tant qu’account manager B-to-B, pour une grande marque de capsules de café.

Catherine Haduca, 22 ans, de Liège. Elue Miss Province de Liège, Catherine aimerait être actrice ou travailler dans les relations publiques. A moitié-Philippine par sa maman, elle rêve de décrocher la couronne. Son modèle ? L’ancienne Miss Tatiana Silva.

Cindy Sabbe, 20 ans, de Stalhille, termine ses humanités en étudiant à la maison. Elle aime les séances-photos et les défilés. Elle est Miss Flandre Occidentale et voue une passion pour le chant.

Coralie Porrovecchio, 18 ans, de Dilbeek, est étudiante en promotion sociale. Si elle n’est pas élue, elle envisage de se tourner vers des études de droit ou de médecine. Sa plus grande qualité ? Son sourire. Son hobby ? L’équitation.

Laurence Langen, 19 ans, de Genk, étudie le droit à Bruxelles mais vit en kot à Louvain. Deuxième dauphine de Miss Limbourg, elle parle très bien le français qu’elle pratique à l’école, à Bruxelles. Son plus gros défaut ? « La peur de l’échec et parfois un peu trop stricte ».

Camille Roger, 20 ans, de Quévy, est étudiante en soins esthétiques. Première dauphine de Miss Hainaut, elle a déjà une expérience de mannequin derrière elle. Grande (1m80), elle sait que sa silhouette est un bon atout.

Elisabeth Marckx, 18 ans, d’Aartselaar, est en dernière année en sciences humaines. Après, elle envisage d’étudier la psychiatrie ou la psychologie. Pour elle, une bonne Miss Belgique « doit être très belle, très intelligente et avec un bon caractère ».

•. Alexandra Watrice, 19 ans, de La Hulpe, est étudiante en première année de droit à l’UCL. Elle est Miss Brabant wallon et rêve, depuis qu’elle est toute petite, de participer à cette élection.

•. Morgane Lemmens, 19 ans, de Grimbergen, est étudiante en 2e année de communication à l’ULB. Elle aimerait travailler dans la communication d’entreprise. Son plus gros défaut ? Elle est parfois trop gentille.