Valérie Trierweiler a quitté l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière escortée par des motards de l’Elysée

Interrogé par l’AFP, la présidence française a répondu laconiquement par un «pas de commentaire», tandis que les proches de la Première dame restaient silencieux.

Plusieurs médias, dont l’hebdomadaire Paris-Match son employeur, ont annoncé samedi que Mme Trierweiler avait quitté l’hôpital de la Pitié Salpétrière en milieu d’après-midi pour se rendre à «la Lanterne», la résidence présidentielle située près de Versailles, afin de s’y reposer.

Valérie Trierweiler, 48 ans, journaliste et mère de trois enfants, avait été hospitalisée le 10 janvier, après, selon son entourage, un «coup de blues» provoqué par la publication par l’hebdomadaire people Closer d’un dossier spécial intitulé «l’amour secret du président» dans lequel était relaté la liaison qu’entretiendrait François Hollande avec la comédienne Julie Gayet.

Le président, qui n’a pas démenti l’existence de cette liaison, s’est rendu au chevet de sa compagne jeudi soir.

Mardi, lors d’une conférence de presse, M. Hollande s’était refusé à commenter sa vie privée, se bornant à évoquer des «moments douloureux» traversés par son couple.

Il avait alors promis une clarification sur la situation de la Première dame avant son déplacement aux Etats-Unis prévu le 11 février.

Pure People auraît notemment assisté au départ de la compagne du président Français ce samedi peu après 15h et relate avoir vu le véhicule transportant Valérie Trierweiler escortée comme le serait une Première dame avec un service de sécurité et des motards de l’Elysée.