Dita Von Teese et les papillons sexy de Jean Paul Gaultier (+ photos)

«J’étais à Londres, dans une boutique où j’ai vu plein de papillons. J’ai vu les couleurs et après les formes et je me suis dit: + Oh, on dirait qu’il y a une taille!+. J’ai un peu brodé là dessus», raconte le couturier pour expliquer le thème de la saison.

Mais Jean Paul Gaultier, toujours facétieux, joue sur les mots. «Ca papillone dur chez moi, hein ? On est très flirty en France, non ?», lance-t-il aux journalistes français et étrangers après le show. L’émission «Le petit journal» de Canal+ l’interroge sur le look de la première dame... «Laquelle ? J’ai différents looks dans ma collection, alors il y en a peut-être pour deux, trois, quatre». Puis plus sérieusement, pour fermer la parenthèse: «Je trouve qu’on en fait beaucoup de bruit».

Taille bien marquée

Dans le monde de la mode, Jean Paul Gaultier continue de se distinguer. Les collections ne ressemblent jamais à celles des autres, l’ambiance du show non plus. Voilà donc les mannequins, «des Parisiennes», transformées en papillon.

Leur taille est bien marquée, pour mieux faire ressortir le travail sur les épaules. Les manches, tout en volume, se font ailes. Il réinterprète en ce sens des chemises d’homme pour les rendre très féminines. Le couturier parle aussi de la «légèreté» des papillons, qu’il a traduite dans une robe faite de volants, avec des imprimés dans un dégradé d’orange.

La sculpturale Dita Von Teese apparaît elle au milieu des papillons du soir en corset satin et organza. La taille très fine, comme d’habitude, et des ailes sur sa poitrine accentuant encore ses folles mensurations.

Et il ne faut pas compter sur la mariée pour faire baisser la température: elle est sexy et glamour, pour rester dans l’ambiance du show. «Les nonnes ne peuvent pas encore se marier, non?», plaisante le couturier. Elle porte un body en dentelle, des plumes blanches sur la tête et un immense voile posé sur le tout.

Jean Paul Gaultier aura son exposition à Paris en 2015, du 1er avril au 3 août, au Grand Palais. Intitulée «La planète mode de Jean Paul Gaultier, de la rue aux étoiles», elle arrive à Paris après s’être arrêtée dans plusieurs villes du monde.