Douchka ne fait pas buzzer le jury de «The Voice France»

Personne ne s’est retourné pour Douchka. Et les menbres du jury s’en sont excusés. Son interprétation lyrique de Ave Maria n’a séduit personne. «J’aurais dû chanter ‘Summertimes» a regretté amèrement la brune en se retirant les yeux légèrement embués.

À douze ans, Douchka devient mannequin pour l'agence Elite et, en 1984, à 20 ans, devient l'ambassadrice de Disney en France, en partie grâce à son beau-père Humbert Ibach. Elle enregistre alors le single Mickey, Donald et moi, vendu à plus de 152 000 exemplaires en moins de trois mois et 418 000 singles vendus en tout, qui se classera à la 10e place des 45 tours les plus vendus en 1984 en France.

«Au départ je voulais être chanteuse lyrique mais la vie en a voulu autrement ... Je suis devenue chanteuse pour enfants. C'était en février 1984. J'ai sorti mon premier single 1,2,3 Mickey, Donald et moi ... Des chansons qui ont marqué toute une génération... J'ai vendu des millions de disques, j'ai été plusieurs fois disque d'or. J'étais la grande soeur de Mickey et de Donald. C'était génial pour les gens, mais je savais pas qui j'étais. J'ai grandi trop vite ! J'ai décidé de mettre entre parenthèses ma carrière, de me marier, de faire des enfants ... Je me sentais chenille, je voulais rentrer dans ma chrysalide et de devenir papillon un jour. C'est passé par l'écriture, un album pop, la poésie, le théâtre. J'ai fait plein de choses derrière qui m'ont construite. En participant à The Voice, j'ai envie de montrer a la France entière que la petite Douchka des années 80, c'est aussi une chanteuse à part entière avec un registre musical différent ! Mon parcours n'est fait que de challenge.»