Van Holsbeeck était très proche de van den Brom à Anderlecht: "C’est un ami pour la vie mais je ne pouvais plus le soutenir!"

Si Herman Van Holsbeeck a défendu John van den Brom, même au coeur de la tornade, c’est parce qu’il le considère comme son ami. Un ami proche, tout simplement. «John est un ami pour la vie et c’est exceptionnel pour moi d’avoir noué une telle relation dans le milieu du football», explique le manager général du Sporting. «Mais dans le cas présent, j’ai bien été obligé de lui dire: -John, dans les conditions actuelles, je ne peux plus te défendre. Anderlecht est une machine et si ça ne tourne pas... »

Et le Bruxellois d’évoquer la personnalité du Hollandais: «Là, il est cassé. Jusqu’à présent, il n’avait connu que les bons côtés d’une carrière de coach. Etre la révélation du championnat hollandais avec deux clubs, gagner un titre en Belgique et ainsi de suite. Mais depuis quelques mois, il a été la cible des critiques. Il est jeune et il doit apprendre. Un licenciement, cela fait partie de la vie. Nous l’avons soutenu le plus longtemps possible. »

Et quand on signale à Herman Van Holsbeeck qu’à plusieurs reprises, il a annoncé publiquement que van den Brom demeurerait jusqu’en fin de saison, quoi qu’il arrive, il demeure stoïque : « Après un match, il arrive que l’on passe dans le vestiaire mais je prends rarement la parole. Si après Lokeren, je m’étais adressé à vous en affirmant qu’on accordait encore un match à John, ce n’est pas sérieux. Dans le foot, il faut savoir prendre des décisions même si elles ne font pas plaisir même si tout était à refaire, je referais la même chose.»

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