La justice européenne confirme les sanctions contre la soeur de Bachar al-Assad

La justice européenne a confirmé les sanctions prises par l’UE à l’encontre de la soeur du président syrien Bachar al-Assad, en considérant qu’elle était bien liée au régime par le simple fait de son lien familial. Elle a été inscrite sur la liste des personnes visées par les sanctions adoptées par l’Union européenne à l’encontre de la Syrie, sous forme d’interdictions de visas et de gels des avoirs. Les fonds qu’elle possède dans l’UE ont été gelés et qu’elle s’est vu interdire l’entrée ou le passage en transit sur le territoire des Etats membres. Mme al-Assad réclamait l’annulation de cette décision mais «Le seul fait que Mme al-Assad est la soeur du président syrien suffit» pour que l’UE «puisse considérer qu’elle est liée aux dirigeants de la Syrie», a estimé jeudi le Tribunal de l’UE.