Une «procédure Renault» pour les communes wallonnes

Ce texte, s’il ne révolutionne pas la procédure de concertation sociale classique, lui offre par contre une transparence accrue à l’intention des agents communaux et de leurs représentants, ce qui lui vaut déjà le petit nom de «procédure Renault» des communes, rapporte Le Soir lundi.

Les syndicats bénéficieront donc à l’avenir d’une information en primeur sur les budgets et leurs modificiations, les comptes et même la structure et l’évolution de l’emploi. Des informations spécifiques seront organisées si des mesures sont envisagées «avant la communication à l’autorité de tutelle et avant toute mesure de publicité extérieure», détaille le quotidien.

«L’objectif est de pouvoir envisager ensemble une gestion des ressources humaines, mais aussi de pratiquer l’information en amont d’éventuelles prises de décision, parce que lorsque celles-ci sont prises, il est trop tard pour empêcher des mouvements sociaux très compréhensibles», explique le ministre wallon des Pouvoirs locaux (PS) Paul Furlan.

Le décret a été approuvé à l’unanimité en commission. Il fera prochainement l’objet d’une circulaire ministérielle adressée aux communes.