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Stephen Curry, champion pour la 4e fois: «Un an et six jours que je me préparais!»

« Cela faisait un an et six jours que je me préparais » pour être champion NBA une quatrième fois, a confié la jeudi star des Warriors Stephen Curry, désigné meilleur joueur de la finale remportée aux dépens de Boston.

«  Nous venons de remporter notre 4e titre de champion en huit ans », a déclaré Curry en conférence de presse. « Être capable de me retrouver à ce stade, de jouer avec d’incroyables coéquipiers contre une grande équipe de Boston, qui a donné tout pour essayer d’atteindre la ligne d’arrivée avant nous, c’est… Ce titre a une saveur différente, quand on sait les trois dernières années qu’on a vécues, difficiles avec les blessures. Et puis à l’image d’Andrew Wiggins, nos jeunes gars avaient la conviction que nous pourrions revenir et gagner, même si ça n’avait de sens pour personne quand on le disait. Et maintenant nous avons quatre bagues. Moi, Dray(mond Green), Klay (Thompson) et Andre (Iguodala). C’est vraiment spécial. Tout le travail qu’on a fait, la foi qu’on a eue en nous… Tout le monde dans ce vestiaire pouvait sabrer le champagne, car chacun a compté dans ce processus. Je suis donc fier de tout le monde. À titre personnel, ça fait un an et six jours que je me prépare pour parvenir à ce but, cette saison. Ça a payé. Alors, je savais que l’horloge était en train de s’écouler, je voulais juste profiter de ce moment. Il y a deux ans, nous avions fini avec le pire bilan de la ligue et nous avons déploré beaucoup de blessures. Puis on s’est battu. La saison passée, on a été jusqu’en barrage pour les play-offs, et nous retrouvions alors notre mentalité, notre croyance en nous. Notre ADN de champion a été ravivé, en chacun de nous, moi-même, Draymond, Klay, Andre et Keyvon Looney. Sans savoir comment les choses vont se terminer, tout ce que tu peux faire c’est contrôler cette croyance. Et quand vient le moment de saisir une opportunité, les choses se mettent en place. Je me souviens il y a deux mois, j’étais blessé, nous étions défaillants en défense. On a fait le dos rond, parce que nous savions qu’il fallait être au top au bon moment. Et bon sang, on y est arrivé. C’est fou quand on y pense. Il faut savoir forcer son destin et cette obstination qui nous caractérise compte plus que ce que les gens disent de nous. Voilà pourquoi nous sommes ici. »

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