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Michal Lenard: des peines entre 5 et 20 ans de prison prononcées

Trois hommes ont été reconnus coupable du meurtre de Michal Lenard, commis le 31 mars 2019 à Ixelles.

La cour d’assises de Bruxelles a prononcé, vendredi soir, une peine de 20 ans de prison à l’encontre de Damian Werengowski, une peine de 18 ans de prison à l’encontre de Patryk Wisniewski et une peine de 16 ans de prison à l’encontre de Konrad Puchalski. Les trois hommes ont été reconnus coupable du meurtre de Michal Lenard, commis le 31 mars 2019 à Ixelles.

La cour a ensuite prononcé une peine de 10 ans de prison à l’encontre de Krysztof Sadowski et une peine de 5 ans de prison avec sursis probatoire à l’encontre de Jaroslaw Poplawski, tous deux reconnus coupables d’homicide involontaire dans cette affaire.

La cour a retenu, dans le chef de Konrad Puchalski, des circonstances atténuantes: l’absence d’antécédents criminels, le respect des conditions de sa libération et le rôle de simple exécutant qu’il a joué dans les faits. Elle a également retenu des circonstances atténuantes en ce qui concerne Patryk Wisniewski: le manque d’une image parentale positive, l’absence d’antécédents criminels et ses aveux à l’audience.

Concernant Damian Werengowski, la cour n’a retenu aucune circonstance atténuante dans la mesure où celui-ci ne s’est plus représenté au procès depuis le verdict le déclarant coupable de meurtre. Il a été condamné par défaut, ses avocats n’ayant plus de mandat pour le représenter et ayant donc quitté la barre.

La cour a ordonné l’arrestation immédiate de ces trois condamnés. Elle n’a, par ailleurs, pas retenu non plus de circonstance atténuante pour Krysztof Sadowski, reconnu coupable non pas de meurtre mais de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Enfin, la cour a prononcé la peine la moins sévère à l’encontre de Jaroslaw Poplawski, commanditaire de l’expédition punitive, «eu égard au fait qu’il n’était pas sur les lieux et qu’il n’aurait pas demandé à mettre son plan à exécution devant sa fille». La cour a retenu comme circonstance atténuante son absence d’antécédents criminels et cette relation avec sa fille, âgée de 7 ans aujourd’hui, «un lien qui doit être préservé». Pour ces raisons, la cour a accordé une peine assortie d’un sursis, moyennant la réalisation de nombreuses conditions.

Sudinfo

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