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Dina (30) Waremmienne, se tue à Benidorm pour «un selfie»: la maman n’y croit pas

En 2015, Dina perd la vie après une chute du haut d’une falaise à Benidorm. Un accident ? Un suicide ? La maman ne croit pas à ces thèses.

Au moment du drame, Dina Gorecki se trouve à Benidorm depuis cinq ans déjà. La Liégeoise de 30 ans, originaire de Waremme, entretient une relation avec un espagnol de 39 ans et est à la tête d’un bar à cocktails à succès. Une vie idyllique qui prend brutalement fin dans la nuit du 4 au 5 novembre 2015. Un « accident » qui a également révélé que sa vie n’était pas le long fleuve tranquille qu’on aurait pu croire.

Une dispute avant le drame

L’enquête espagnole sur le tragique décès de Dina est catégorique : la Liégeoise est morte après avoir chuté d’une falaise en prenant un selfie. Une théorie à laquelle ne croit pas la maman de la victime qui se bat aujourd’hui pour obtenir la vérité et, surtout, justice pour sa fille. Car dans ce drame, un suspect a changé à plusieurs reprises de versions.

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Ce suspect n’est autre que le compagnon de Dina. Le soir du drame, les deux trentenaires se retrouvent à l’hôtel Venecia de Benidorm, un établissement qui offre un superbe point de vue sur la Méditerranée. Comme le raconte le Nieuwsblad, une dispute éclate entre le couple. Un concierge assiste à la scène et évoque un homme « nerveux ». Ce n’est pas la première dispute du genre, selon la maman de Dina : les deux amoureux entretenaient une « relation orageuse ».

Des éléments troublants

La suite est malheureusement connue : Dina est retrouvée morte au pied de la falaise. Son petit ami la tient dans ses bras. Une enquête démarre, l’homme est soupçonné et arrêté. Cependant il sera libéré. Une décision que la maman ne comprend pas. Pourquoi sa fille a été retrouvée à moitié nue ? Pourquoi a-t-elle voulu faire un selfie dans le noir ? Pourquoi les images de caméras de surveillance de l’hôtel ont été supprimées ? Pourquoi le petit ami a nié, dans un premier temps, la dispute survenue quelques minutes avant le drame ?

Tant de questions qui restent sans réponse. Si l’Espagnol avait évoqué l’hypothèse d’un acte de désespoir de sa compagne, la maman ne croit toujours pas à cette thèse. Pour elle, il ne s’agit pas d’un accident ou d’une tentative de suicide : sa fille a été poussée du haut de la falaise.

Dans une lettre adressée à nos confrères du Nieuwsblad, elle dénonce l’enquête espagnole. Une nouvelle plainte a été déposée en février de cette année pour relancer l’enquête. « Je ne veux qu’une chose, la vérité. » La décision de relancer ou non l’enquête sera prise en septembre.

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