La jeune Française Anaïs Guillaume a disparu il y a presqu’un an: «On ne lâchera pas tant qu’on ne l’aura pas retrouvée», confie son papa

« On ne lâchera pas tant qu’on n’a pas retrouvé Anaïs. » Ces mots déterminés, ce sont ceux de Fabrice Guillaume, le père d’Anaïs. Depuis le 16 avril 2013, il est sans nouvelles de sa fille, 21 ans à l’époque, qui a quitté ce jour-là le domicile familial de Blagny, à une quinzaine de kilomètres de Florenville, pour se rendre chez son amant, un agriculteur d’une quarantaine d’années (voir ci-dessous). C’est le dernier à l’avoir vue. Depuis, le mystère reste entier.

L’approche de la triste date anniversaire de la disparition d’Anaïs est difficile à vivre pour les parents. « J’y pense sans arrêt. Mais c’est encore plus difficile pour mon épouse. Elle pleure beaucoup et n’arrive pas à dormir depuis plusieurs jours. Le plus jeune de nos fils a aussi beaucoup de mal. Anaïs était très proche de ses deux frères », confie, ému, Fabrice Guillaume.

Fabrice et Valérie estiment que l’enquête concernant la disparition de leur fille piétine. « Nous n’avons rien appris de neuf depuis des mois, même auprès du juge d’instuction. Les enquêteurs attendent encore les résultats des certaines expertises. Mais cela ne bouge pas beaucoup», se décourage-t-il. L’ultime espoir des parents d’Anaïs, c’est un nouvel avocat. Celle qui était en charge du dossier précédemment est décédée il y a quelques mois. « Depuis, c’est son assistante qui a repris le dossier. Mais nous voulions un oeil extérieur sur le dossier. »

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