Non-lieu confirmé pour Fernand Koekelberg, ex chef de la police, accusé de viol

La chambre des mises confirme donc la position déjà prise par la chambre du conseil de Namur et a suivi les réquisitions du parquet général. «La chambre des mises en accusation a considéré que le juge d’instruction devait reprendre le dossier afin d’instruire la plainte en dénonciation calomnieuse qu’il a dirigée contre l’intéressée (l’ancienne compagne de M. Koekelberg, ndlr)», indique le conseil de M. Koekelberg.

Fernand Koekelberg souhaite sa réintégration au sein de la police et dit attendre de la ministre de l’Intérieur et de la commissaire générale de la police fédérale que «des mesures soient immédiatement prises pour lui confier des missions qui soient à la hauteur de ses compétences».

L’ancien commissaire général de la police fédérale avait dû quitter son poste en 2011 après avoir été mis en cause pour des dépenses excessives. Il avait ensuite été accusé de viol par son ex-compagne. Le parquet de Namur l’avait alors inculpé et il avait été totalement mis à l’écart de la police. Fernand Koekelberg a toujours contesté cette accusation. En janvier dernier, la chambre du conseil de Namur avait prononcé un non-lieu dans le volet ’viol’ mais le parquet de Namur avait fait appel.