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Doel et Tihange suffisamment protégées contre les risques naturels

La centrale de Doel.
La centrale de Doel. - BELGAIMAGE

«A la fin de l’année 2018, ENGIE Electrabel avait finalisé plus de 99% de son plan d’actions», explique l’AFCN. «Le dernier point d’action à terminer concerne la construction d’un nouveau centre opérationnel de site à Tihange, qui doit servir de back-up au centre actuel. Les travaux sont en cours, ce point pourra être clôturé en 2019

Depuis l’accident nucléaire de Fukushima, des tests de résistance, destinés à évaluer la robustesse des centrales nucléaires dans des conditions naturelles extrêmes, ont été imposés en Europe.

En Belgique, des scénarios tels que les chutes d’avion, les explosions de gaz, les attaques informatiques et les actes terroristes sont également pris en compte. Sur base des résultats des tests, des plans d’actions visant à renforcer le niveau de sûreté des installations ont été dressés par les divers exploitants concernés. Depuis, l’AFCN assure le suivi de ces plans d’actions.

La résistance d’autres grands établissements nucléaires du pays a également été testée. L’Institut des radioéléments (IRE) de Fleurus a ainsi entièrement finalisé son plan d’actions en 2018. En ce qui concerne le Centre d’étude de l’énergie nucléaire (CEN) de Mol et Belgoprocess à Dessel, ceux-ci ont respectivement mis en oeuvre quelque 95% et 90% de leurs actions, note l’AFCN.

Pour le CEN, «les points résiduels portent sur la construction d’un nouveau bâtiment diesel pour le réacteur de recherche nucléaire BR2 (’Belgian Reactor 2’) et la modernisation du réseau d’eau d’extinction». Tout devrait être mis en oeuvre dans le courant de l’année.

Du côté de Belgoprocess, chargée de la gestion des déchets radioactifs belges, des efforts doivent encore être fournis en matière de protection contre les incendies.

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