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Bruxelles: le Restaurant de l’Atomium, du local en haut lieu

Bruxelles: le Restaurant de l’Atomium, du local en haut lieu

Alexandre Masson, un chef précurseur

Dès son plus jeune âge, Alexandre Masson se prend de passion pour la cuisine. En vacances dans le Périgord c’est là que débute son parcours dans le monde gastronomique puisqu’il y passera tout un été à travailler, en tant qu’étudiant, dans un restaurant étoilé. Quelques années plus tard, après un graduat en Gestion Hôtelière peaufiné par une formation sur le terrain en hôtels et restaurants, c’est en 1994 qu’il ouvre son propre restaurant, véritable bistrot de bouche avant la lettre (en Belgique à tout le moins), Le Prévôt, judicieusement situé à deux pas des étangs d’Ixelles et de la Place Flagey. Une Place Flagey aux abords de laquelle, dès 2003, Alexandre Masson orchestrera le piano du, bien connu, Variétés alors que la décoration en avait été confiée au tout aussi notoire, Frédéric Nicolay.

Celui-ci en quittant Le Prévôt n’en abandonnera pas pour autant sa ligne de conduite, le fil conducteur d’une cuisine précurseur de la mouvance bistronomique qui, comme chacun le sait, se veut résolument dédiée aux produits de terroir et autres AOC/AOP. Au Variétés, une autre tendance débutera avec l’ouverture de la cuisine sur la salle. L’idée vient alors du très créatif Fred Nicolay et là aussi, Alexandre Masson sera l’un des premiers chefs de Bruxelles à travailler dans une cuisine ouverte – et ici, dotée d’une somptueuse rôtissoire - à la vue de tous. Une fois de plus, les meilleurs produits locaux, qu’ils soient d’ici ou venus de l’Hexagone, seront en permanence à la carte et feront le succès de l’enseigne.

Le Restaurant de l’Atomium, du local en haut lieu

En 2006, l’Atomium connaît une grande rénovation ainsi que l’ouverture de son restaurant au cœur de la plus haute de ses neuf boules. Alexandre sera alors chargé d’ouvrir celui-ci, de le dynamiser et d’y apporter sa vision d’une cuisine belge de qualité. Il y arrivera avec sa passion inaltérable pour cette fameuse cuisine bistronomique qui l’animait déjà dans les années 90, pour les produits de régions et de petits producteurs. Une tendance qui, à ce jour, n’a en rien changé et est toujours souveraine de la carte du Restaurant de l’Atomium.

A cette carte, variant à chaque saison et essentiellement articulée autour de produits belges et de recettes traditionnelles modernisées, Alexandre Masson propose, par exemple, un rafraîchissant cabillaud demi sel, moules de Bouchot à la blanche d’Hoegaarden et risotto vert ; des carbonnades de joue de bœuf à la trappiste de Rochefort et pain d’épice à la moutarde de Gand accompagnées d’un stoemp au légume du jour, de pommes de terre rissolées et de carottes étuvées ; un vol au vent dont la composition varie chaque saison avec, tantôt des quenelles et champignons, pommes de terre bouchon, tantôt des morilles ou encore des ris de veau. Toujours présente à la carte elle aussi, l’indétrônable tomate-crevettes grises en millefeuille.

En actualité, une nouvelle sélection de viandes (bavette de Wagyu, filet pur Simmental de Bavière, Black Angus USA, contrefilet Holstein maturé, bœuf normand, …) vient de s’installer à la carte.

Aujourd’hui, les clients fidèles de la première heure, comme les hommes d’affaires belges et étrangers ou les touristes à la recherche de restaurants singuliers continuent à venir au Restaurant de l’Atomium pour ce genre de plats inspirés de la cuisine traditionnelle belge mais aussi pour découvrir cette tradition interprétée d’une façon plus moderne.

Quant à tous les autres, il semblait intéressant de leur permettre de découvrir l’une des enseignes les plus emblématiques de la Capitale de l’Europe à l’heure où elle traverse les difficultés de fréquentation que l’on sait. Une enseigne qui, si elle n’est pas à proprement parler de type gastronomique, n’en délaisse pas moins la qualité de produits de terroir, la tradition de plats belges emblématiques tout en offrant l’une des plus spectaculaires vues sur Bruxelles.

Cadre insolite et vue impressionnante

Singulier et toujours aussi spectaculaire depuis 58 ans, le Restaurant de l’Atomium est donc perché à 100 mètres de haut dans la sphère la plus proche de la voûte céleste. Chaque table ronde installée sur le pourtour de l’espace offre une vue incroyable sur la ville alors que plusieurs tables hautes directement placées devant les vitres font office de bar/comptoir à vin et que de grandes tables (de 10 à 30 couverts) sont également prévues pour les repas de groupe (famille ou travail). Un peu plus haut encore, les tables de la mezzanine, même si moins souvent réservées, créent une intimité propice aux plus agréables repas en tête à tête. L’espace est ainsi modulable à souhait et tout aussi singulier dans sa décoration directement inspirée de l’Expo 58. Au total ce ne sont pas moins de 120 couverts qui peuvent être servis sur l’ensemble de cet espace modulable à l’envi.

Une table pour toutes occasions et un service traiteur

Fêtes, dîners d’anniversaire, de société, team building, buffet, etc. sont parfaitement réalisables dans cet espace original alors que différents espaces dans d’autres boules de l’Atomium peuvent être totalement privatisés. Parallèlement, Alexandre Masson propose également des services traiteurs très prisés lors de grands événements organisés dans ce lieu insolite. Une sphère individuelle, située sous celle du restaurant et en connexion avec celui-ci, peut d’ailleurs être louée à cet effet.

Pour autant de preuves, si besoin, que le Restaurant de l’Atomium reste l’un des lieux les plus emblématiques de la Capitale de l’Europe à (re)découvrir en toute priorité et, bien sûr, par tout un chacun, en toutes circonstances comme en toutes saisons.

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