Le calvaire de quatre Gilets jaunes liégeois à Paris: à peine arrivés, ils se font arrêter par la police et sont «traités comme des criminels»

Les quatres amis se réunissaient dimanche soir, dans un local en région liégeoise.
Les quatres amis se réunissaient dimanche soir, dans un local en région liégeoise. - Sophie Kip

Ils sont quatre, venus de Trooz, de Liège et de Seraing. Actifs au sein de la branche belge du mouvement des Gilets jaunes, ils sont régulièrement invités par leurs voisins français. Le samedi 20 avril, ils ont d’ailleurs taillé la route vers la capitale de l’Hexagone pour participer – pacifiquement, insistent-ils – à l’Acte 23.

Mais, à peine arrivés, José, Michel, Henri et Josiane ont été encerclés et arrêtés par la police. Emmené en « prison transitoire », les Liégeois sont alors « traités comme des criminels », comme ils nous expliquent.

Trois d’entre eux seront relâchés au bout de 8 heures. Michel, lui, passera la nuit en cellule. « Nos droits ont été bafoués, je ne verrai plus jamais la France de la même façon », lance José.

►► Voici pourquoi les quatre Liégeois ont été arrêtés

►► Ils nous expliquent leur calvaire

Notre sélection vidéo