Samir Nasri, nouvelle recrue d’Anderlecht: «Pour redevenir le Nasri d’Arsenal ou City, j’ai juste besoin d’une bonne préparation» (vidéo)

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©Photonews
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Ça devient une tradition à Anderlecht dans ce mercato : chaque nouvelle recrue est invitée à répondre à dix questions de supporters des Mauves, une séquence publiée ensuite sur les réseaux sociaux du club. Ce jeudi on découvre donc le question-réponse de Samir Nasri, qui a été présenté à la presse mardi dernier. L’occasion pour le Français de se confier encore une fois sur les raisons qui l’ont poussé à s’engager avec Anderlecht, sa première impression du club ou encore, son avis sur Vincent Kompany en tant qu’entraîneur. Morceaux choisis.

– « Le projet sportif de Vincent et du club m’a poussé à venir ici. Il y a beaucoup d’ambitions avec ce club. Le fait de me donner autant de responsabilités pour encadrer les jeunes, c’est quelque chose qui n’a pas de prix. »

– « C’est réducteur, mais pour moi la Belgique c’est Benoît Poelvoorde et les frites. Je ne connaissais pas vraiment le pays, mais je suis agréablement surpris. »

– « Pour redevenir le Nasri d’Arsenal ou de City, j’ai simplement besoin d’une bonne préparation. C’est ce qui m’a manqué ces derniers temps. Je veux enchaîner sans blessures. Le niveau technique et l’envie, ça ne se perd jamais. »

– « Je veux être le plus régulier possible. Je veux jouer le plus de matches possibles de matchs et être décisif. Je veux ramener le club en Ligue des champions et être champion de Pro League. »

– « J’ai été agréablement surpris par les installations, la qualité du staff et des entraînements. J’ai joué à Séville, un club très important au niveau européen, mais leur centre d’entraînement n’était pas de ce calibre-là. »

– « Vincent c’est un gagneur, et un mauvais perdant. Mais c’est quelqu’un de professionnel, qui fait ses choix en son âme et conscience et qui choisira toujours la meilleure équipe pour pouvoir jouer. Je lui promets un très très bon avenir en tant qu’entraîneur »

– « Vincent m’a dit qu’il n’y avait que deux numéros de disponibles. Le 10 et le 14. Vlap a signé juste la veille et a pris le numéro 10. Je ne voulais pas prendre le numéro de quelqu’un, je voulais arriver d’une façon très humble. Donc j’ai pris le 14, un numéro qui me plaît bien en plus. De grands joueurs ont porté ce numéro comme Johan Cruyff ou Thierry Henry. Le numéro, c’est juste un numéro. Le plus important c’est le terrain »

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