Les pirates du Web affinent de plus en plus leurs attaques: les chiffres explosent

Les pirates du Web affinent de plus en plus leurs attaques: les chiffres explosent
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Le nombre d’infractions à la Loi relative à la criminalité informatique augmente pratiquement chaque année depuis le début des enregistrements (à l’exception des années 2013 et 2014), mais, en 2018, la hausse est plus forte que les années précédentes. Les faits enregistrés en matière de criminalité informatique passent de 21.419 faits en 2017 à 24.582 enregistrements en 2018, ce qui représente une augmentation de 14,8 % (+ 3 163 faits).

Le hacking, également appelé « piratage informatique », consiste à se procurer illégalement un accès à un système informatique (hacking externe) ou à outrepasser son autorisation d’accès (hacking interne), y compris les actes préparatoires, le hacking sur demande (donner l’ordre ou inciter à) et le recel des données obtenues par le biais du hacking.

Le faux en informatique consiste à changer la portée juridique de données par l’introduction, la modification ou l’effacement de données ou par la modification de l’utilisation normale des données du système informatique. Par exemple : la falsification d’une carte de crédit ou la création d’un faux profil (ex : sur Facebook) au nom d’une autre personne.

La fraude informatique augmente de 10,2 % (+ 1.786 faits). Le sabotage informatique consiste à causer des dégâts par l’introduction, la modification ou l’effacement de données ou par la modification de l’utilisation normale des données du système informatique.

Olivier Bogaert, spécialisé dans la criminalité informatique, met les utilisateurs en garde  : « Aujourd’hui, les escrocs prennent le temps de construire des scénarios très bien pensés »

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