La compagnie d’assurances de Kevin refuse de prendre en charge les frais des funérailles de Jeannine: «Votre grand-mère est morte trop vite…»

Kévin et Pascale, le petit-fils et la filleule, de Jeannine (en médaillon).
Kévin et Pascale, le petit-fils et la filleule, de Jeannine (en médaillon). - D.FCT et D.R.

Le contrat a été signé le 3 juillet auprès de la compagnie A. Et la prime d’assurance a été payée immédiatement : plus de 3.200 euros. Un courrier de confirmation a été envoyé avec la mention suivante : « la police entrera au plus tôt en vigueur au moment où la prime susmentionnée aura été payée sur le compte de l’assureur ».

Hélas, la santé de Jeannine (PHOTO) s’est rapidement dégradée. Elle est décédée le 12 juillet. Les funérailles sont célébrées le 17 juillet par les pompes funèbres Borgno. « Un service de qualité », dit Kévin.

Mais lorsque le funérarium prend contact avec l’assurance obsèques, la compagnie refuse de prendre en charge les frais des funérailles, quelque 3.000 euros. Elle se retranche derrière le fait que le contrat n’entrait en vigueur que le 1er août, soit 19 jours après le décès de Jeannine.

« Votre grand-mère est morte trop vite », dira même, très maladroitement, une employée à la famille.

► Conséquence : Kévin se retrouve avec une dette de plus de 3.000 €. Il témoigne.

► Malgré toutes les explications, la compagnie reste sur sa position

► Le Brugelettois met en garde : « Il faut bien lire ce qui est écrit en petit dans le contrat  ! »

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