Ce Belge trouve un insecte répugnant dans sa canette de Coca-Cola et reçoit deux bons d’achat de 2 euros: «Ils se moquent de moi!» (photo)

Ce Belge trouve un insecte répugnant dans sa canette de Coca-Cola et reçoit deux bons d’achat de 2 euros: «Ils se moquent de moi!» (photo)
Het Nieuwsblad

Il y a quelques semaines, le 25 juin, Jochen De Beve, habitant à Beernem, près de Bruges, a fait une découverte répugnante dans sa canette de Coca-Cola Zero. Au travail, il était allé chercher une boisson au distributeur, mais a été surpris « dès la première gorgée » : « J’ai senti quelque chose sur ma lèvre. Un insecte noir, en fait », raconte-t-il au Nieuwsblad.

Notre compatriote a alors le bon réflexe : « J’ai immédiatement appelé le service à la clientèle de Coca-Cola, poursuit-il. Ils m’ont demandé de garder la canette avec le coca. Et aussi l’insecte. J’ai mis cette créature dans une boîte, j’ai versé le coca dans une bouteille. Un jour ou deux plus tard, un coursier est venu chercher le tout. »

La firme américaine lui a répondu par mail, en lui expliquant que le jour de production de cette canette, la fabrication avait été suspendue quelques instants. Et à ce moment-là, l’insecte aurait pu rentrer à l’intérieur. « Afin d’éviter de tels cas de mouches et d’insectes à tout moment, nous avons mis en place des mesures strictes dans toute l’usine, explique Suzanne Decock, de Coca-Cola Benelux, au Nieuwsblad. La ligne de remplissage est équipée d’un système de caméra qui contrôle la contamination des canettes vides, après quoi les canettes sont rincées et remplies. Dans certains cas, lorsque la ligne s’arrête (exceptionnellement), il y a encore des canettes entre la rinceuse et la zone de remplissage fermée, et dans ce cas extrêmement exceptionnel, un insecte pourrait se retrouver dans la boîte. »

Quand il a reçu cette réponse, Jochen n’était pas particulièrement satisfait : « J’ai l’impression qu’ils se moquent de moi, ajoute celui qui aurait pu avaler cet insecte. Il n’y a pas eu de tragédie et je ne veux pas d’argent ou quoi que ce soit. Mais deux coupons de deux euros, ça me fait doucement rire ! » « Dans ce cas précis, le client nous a demandé un dédommagement supplémentaire. Un autre bon de 10 euros a été envoyé par la poste aujourd’hui. Nous tenons à souligner une fois de plus qu’il s’agit d’un cas très exceptionnel », conclut Suzanne Decock.

Notre sélection vidéo