Marie et Kenny ont «été traités comme des criminels» en voulant prendre l’avion: ils ont été virés de l’aéroport et bannis à vie de EasyJet

Marie et Kenny ont «été traités comme des criminels» en voulant prendre l’avion: ils ont été virés de l’aéroport et bannis à vie de EasyJet
Screen The Mirror

Kenny et Marie se rendent chaque mois dans leur villa située à Allicante. Ils ont toujours voyagé avec EasyJet pour s’y rendre. Pour y aller cet été, un ami leur a parlé d’une page Instagram appelée Half Price 36522, qui laissait entendre qu’ils pouvaient acheter des billets à petit prix. Ils ont donc payé 200 euros pour deux billets aller-retour de cinq jours. Une fois le jour du vol, le couple passe sans problème à la douane et à la sécurité.

Mais une fois arrivés à la porte d’embarquement, Kenny et Marie ont été sortis de l’aéroport de force. On leur a dit qu’ils ne pouvaient plus jamais utiliser la compagnie pour leur voyage. Kenny, 53 ans, a déclaré : « On nous a fait sentir comme les plus grands criminels. Nous nous sentons victimisés. C’est un ami qui m’a présenté cette entreprise et il l’avait déjà utilisée avec succès. Je me suis renseigné auprès de la société et leur ai demandé : ‘Comment obtenez-vous des billets moins chers ?’ et ils ont dit qu’ils les achetaient en vrac quand ils étaient proposés et ensuite les vendaient, ce que je ne pensais pas inhabituel », raconte Kenny.

Ce que le couple ignorait, c’est que le nom figurant sur la réservation appartenait à la personne dont la carte avait été clonée pour acheter les billets. Nous étions sur le point de monter dans l’avion et un membre du personnel a déclaré : « vous ne pouvez pas monter dans cet avion » », a poursuivi Kenny.

Un porte-parole d’EasyJet a depuis confirmé qu’un membre de son équipe client était en contact avec le couple pour résoudre le problème avec eux afin qu’ils puissent désormais voler avec easyJet. Il indique que « la réservation de M. Rainford et de Mlle Rylance a été annulée après que le titulaire de la carte leur ait dit que la transaction était frauduleuse et que la réservation avait été remboursée. » « Nous interdire à vie, c’est ridicule », estime le compagnon de Marie.

Notre sélection vidéo