La police de Liège est une fois de plus durement touchée lors de cette fusillade: «On doit redoubler de vigilance!»

Les jours de Maxime Pans sont en danger.
Les jours de Maxime Pans sont en danger. - Montage SP/Ph.B

Salle comble à l’Hôtel de police de la rue Natalis, à Liège, ce lundi après-midi. Toute la presse belge était présente pour entendre le chef de corps de la police de Liège, Christian Beaupère.

Un chef de corps déjà fortement marqué par les assassinats des deux policières liégeoises, Soraya et Lucile, sur le boulevard d’Avroy le 29 mai 2018.

Et il n’a pas oublié non plus le décès du policier theutois Amaury Delrez, le 26 août à Spa, lors du contrôle d’un véhicule.

« J’apporte tout mon soutien à la famille de Maxime Pans comme le font aussi tous les policiers liégeois et tous les policiers du royaume », précise d’emblée Christian Beaupère avant de revenir brièvement sur les faits. « Le policier touché, Maxime Pans, était en état de mort cérébrale mais il a été opéré au CHR de la Citadelle à Liège et son pronostic vital est toujours engagé », précise encore le chef de corps liégeois.

Les policiers ont été profondément choqués et ont été pris en charge par la « stress team ».

► « Le contrôle de ce matin m’a rappelé le contrôle survenu à Spa il y a un an », nous témoigne Christian Beaupère.

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