Agression d’une vieille dame à La Louvière, Mario nie en bloc

Ses traces d’ADN, retrouvées sur un couteau.
Ses traces d’ADN, retrouvées sur un couteau. - V.R.

« Mario » (prénom d’emprunt), 34 ans, a tout à gagner devant le tribunal de Mons.

Car le 18 avril 2017, il a écopé par défaut de dix ans ferme pour l’agression, en novembre 2010, d’une dame de 80 ans, à La Louvière.

À l’époque du procès, Mario était en dépression, ce qui le rendait psychologiquement incapable d’assister à son procès.

« S’il n’y avait que cette agression-là, commente le représentant du parquet, je demanderais son acquittement. Mais voilà : dans un second dossier, il répond d’avoir prêté main-forte à des petites frappes en les conduisant à trois commerces la nuit de Noël 2010. Mario adopte toujours le même mode de défense : il nie. »

►L’agression de la dame âgée, en novembre 2010, fut très traumatisante

► L’accusé nie tout en bloc, mais des preuves scientifiques l’accablent.

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