Le Standard peut se targuer d’avoir un effectif passé à 45% par l’Académie

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Si, tout en haut de la pyramide, le staff technique du Standard rassemble trois hommes passés durant leur carrière active par le Standard (Michel Preud’homme, Mbaye Leye et Éric Deflandre), le noyau professionnel du matricule 16 présente lui aussi un fort accent liégeois. Cela n’a évidemment rien d’innocent.

À la fin du mois d’avril 2017, au Cercle de Wallonie à Seraing et en présence d’une cinquantaine de chefs d’entreprise, Bruno Venanzi avait exposé ce qu’il avait alors appelé sa stratégie sportive à l’horizon 2020. En ciblant des objectifs très clairs et terriblement ambitieux, comme le fait d’« être présent sur la scène européenne au terme de chaque saison », ce qui est le cas depuis deux ans, après deux premières années de présidence extrêmement compliquées, qui avaient débouché, malgré la parenthèse du gain de la Coupe de Belgique en 2016, sur deux échecs retentissants.

À cette occasion, le patron de Sclessin avait également annoncé son intention de doter le noyau de l’équipe première d’une forte coloration liégeoise, en développant par la même occasion le centre de formation de son club. « 35 % des joueurs du noyau pro devront être directement issus de l’Académie », avait-il expliqué. « Et 50 % de l’effectif pro devra rassembler des éléments ayant passé deux ans à l’Académie », sachant qu’il pouvait s’agir de joueurs venus effectuer leur post-formation au Standard, comme Fellaini jadis, ou de retour à la maison, à l’image d’Edmilson, Gillet ou encore Legear.

> Concrètement, où en est-on près de deux ans et demi plus tard? On fait le point dans nos éditions digitales.

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