12 ministres pour 2 gouvernements: Elio Di Rupo (PS) plus que probablement le patron en Wallonie… et Willy Borsus (MR) à la Fédération?

12 ministres pour 2 gouvernements: Elio Di Rupo (PS) plus que probablement le patron en Wallonie… et Willy Borsus (MR) à la Fédération?
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Au total, comme nous l’écrivions mercredi matin, le nombre de ministres ne dépasserait pas les 12 pour ces deux gouvernements. C’est une exigence d’Écolo. Ces 12 ministres seraient répartis selon le poids électoral respectif des trois partis partenaires : 5 pour le PS, 4 pour le MR, 3 pour Écolo. Nous partons du principe que le gouvernement wallon comptera 8 ministres (3 PS avec la ministre-présidence, 3 MR et 2 Écolo) et celui de la Communauté (ou Fédération Wallonie-Bruxelles), 4 (2 PS, 1 MR et 1 Écolo). Mais attention, certains ministres pourraient se retrouver dans les deux gouvernements à la fois. C’est ce que l’on appelle les « doubles casquettes ». On resterait bien avec 12 ministres différents au total.

Jouez avec nous pour connaître le casting des deux gouvernements  !

Di Rupo à la barre

Il se murmure à plusieurs sources qu’Elio Di Rupo, qui a mené toutes les négociations, pourrait être ministre-président à la fois en Région wallonne et à la Communauté. Une information à prendre malgré tout avec des pincettes.

Elio Di Rupo, ministre-président wallon, c’est clair que la piste est plus que chaude, bouillante même ! La manière dont il s’est impliqué dans les négociations wallonnes, jusqu’à la présentation autoritaire, en conférence de presse, des déclarations de politique régionale et communautaire, ne laisse quasiment planer aucun doute, ni au PS, ni dans les autres partis.

Et si Willy Borsus...

Mais contrairement à ce que le patron du PS avait dit lundi, les socialistes pourraient laisser la ministre-présidence de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Communauté française) à Willy Borsus (MR). Si c’était le cas, on peut affirmer que le libéral namurois ne serait pas le prochain président du MR, même plébiscité par une majorité de ténors du parti… Si ce n’était pas le cas, se replierait-il alors stratégiquement sur le bureau que Charles Michel aura abandonné au siège du parti ? Peut-être… Mais ce n’est pas certain. M. Borsus hésiterait sans doute ; c’est qu’un poste de vice-président de la Wallonie, avec un beau portefeuille à la clef, a malgré tout un fort pouvoir d’attraction.

Voici à quoi pourraient ressembler les deux gouvernements  : tous les noms des ministrables !

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