Trop stressé à cause de son chien blessé, il est viré car son patron en a marre de ses arrêts maladie à répétition

Trop stressé à cause de son chien blessé, il est viré car son patron en a marre de ses arrêts maladie à répétition
Illustration Isopix

Le 4 septembre dernier, Xena, le chien de B.H., un habitant de Bree (Limbourg), est précipitamment sorti de son appartement et a traversé la chaussée. Malheureusement, il a été percuté par une voiture qui passait au même moment.

Le Braque de Weimar de huit mois a été grièvement blessé : « Xena a dû être recousue à plusieurs endroits, ses côtes étaient froissées, ses poumons et son estomac étaient plein de sang et son cœur avait bougé », raconte B.H. Le lendemain matin, Xena a donc été opérée. La mère de B.H. a alors demandé à l’employeur de son fils si il pouvait prendre congé durant la fin de semaine pour s’occuper de son chien. Le patron a donné son accord, mais contre deux jours de congé.

Mais lorsque le lundi suivant, B.H. a envoyé un message via WhatsApp à son patron pour lui dire qu’il ne serait à nouveau pas là, il lui a répondu par… trois doigts d’honneur : « Puis ma boîte m’a demandé un certificat médical, avant de changer d’avis, car ils ne voulaient « pas payer » pour mon chien. Mais je ne pouvais pas aller travailler : j’étais très stressé à l’idée de perdre mon chien », raconte B.H. au Laatste Nieuws.

Finalement, après un passage chez un médecin, le jeune homme s’est vu prescrire deux semaines d’arrêt de travail. Mais un peu plus tard, il a appris qu’il était... viré.

Son employeur, Luc Awouters, a assuré qu’il n’a pas licencié B.H. parce qu’il voulait s’occuper de son chien, mais pour diverses raisons. Visiblement, ce n’était pas la première fois qu’il prenait un « congé maladie douteux ». Engagé depuis un an, il aurait déjà été en congé maladie à trois reprises. « La dernière fois, juste avant ses vacances, il a été « malade » durant dix jours pour déménager », assure-t-il auprès de nos confrères. Le nouveau congé maladie de son employé sous prétexte que son chien était malade a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Selon un spécialiste, le médecin de B.H. a commis une erreur en stipulant sur la prescription qu’il ne serait pas là à cause de la « maladie de son chien ». Cela fait partie du secret du travail. et l’employeur n’a pas à savoir, dans un premier temps, la raison de l’absence d’un employé.

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