«C’est tout simplement incroyable»: Proximus se réjouit de l’élan de générosité pour sauver la petite Pia et explique comment cela a été possible

«C’est tout simplement incroyable»: Proximus se réjouit de l’élan de générosité pour sauver la petite Pia et explique comment cela a été possible

Des chiffres fous en moins de deux jours. Une initiative que les parents de Pia, cette petite fille malade qui a besoin d’un médicament en provenance des États-Unis ne cessent de louer. Ils ont récolté 1,9 million d’euros grâce à un magnifique élan de générosité de tout un pays qui a touché les parents de la petite fille.

Comment ? Le principe était simple : il fallait envoyer PIA au numéro 4666, il vous en coûtait 2 euros, à destination de la petite fille et de la famille.

Gérer par une société

Comment ça marche pour obtenir un numéro de 4 chiffres ? « Ici, c’est la société CN Telecom qui a été contactée par la famille », explique Haron Fenaux, porte-parole de Proximus, « c’est une société qui vend des numéros ou qui les cède. Dans ce cas précis, je ne sais pas si le numéro a été donné pour la cause de cette famille ou si cette dernière a dû payer ».

Ensuite, CN Telecom s’adresse aux différents opérateurs qui acceptent ou non de « participer ». Parfois (dans des cas commerciaux notamment), l’opérateur prélève une certaine somme, notamment pour des frais de gestion ou les frais de risque : « Imaginez, vous envoyez 70 SMS à 2 euros, nous vous envoyons la facture… et là, vous ne savez pas payer. Ce sont évidemment des coûts pour nous ».

Dans ce cas-ci, pas de frais. Pourquoi Proximus a-t-il accepté ? « Parce que c’était un engouement très fort, parce que la cause est très sensible et en outre parce que la somme dépassait tout entendement », poursuit le porte-parole, qui ajoute encore que cet élan est formidable.

Mais donc, ça n’arrivera pas tous les jours, ni pour tout le monde : « Il est clair que si nous avons une demande d’une ASBL qui cherche à récolter de l’argent pour acheter 4 tables pour la salle du village, ça ne marchera pas », conclut Haroun Fenaux.

Notre sélection vidéo