Cinq ans de prison avec un sursis probatoire pour un viol sur une jeune fille de 8 ans

Cinq ans de prison avec un sursis probatoire pour un viol sur une jeune fille de 8 ans

L’homme était poursuivi pour un viol et un attentat à la pudeur sur la petite-fille de son ex-compagne, âgée de 8 ans. Le prévenu contestait les préventions à sa charge en évoquant un complot orchestré par la grand-mère. Le ministère public avait requis une peine de six ans de prison ferme à son encontre.

Le 13 novembre 2015, la victime regardait la télévision avec le prévenu, qu’elle considérait comme son grand-père. Le suspect avait vécu une histoire d’amour avec la grand-mère de la fillette. La grand-mère, également présente le soir des faits, s’est alors absentée de la pièce pour se rendre à la toilette.

Au moment d’aller dormir, la fillette a confié à sa grand-mère que son papy lui avait caressé le sexe, une assertion contestée par le prévenu. Un certificat médical établi le même soir constatait cependant la présence de lésions au niveau du sexe de l’enfant.

Dans les auditions jointes au dossier, le prévenu reconnaissait avoir posé sa main sur le sexe de la petite, sans se souvenir si c’était au-dessus ou en dessous du pyjama de la fillette. Le ministère public avait requis 6 ans de prison ferme à l’encontre de J. B. Ce dernier avait déjà été condamné par la justice pour des faits similaires sur sa fille adoptive en 1985.

La défense plaidait l’acquittement, soutenant la thèse d’un complot orchestré par la grand-mère. Cette dernière aurait voulu se débarrasser du prévenu, car elle vivait une relation avec un autre homme. À titre subsidiaire, la défense plaidait le sursis probatoire. Selon le conseil de J. B., l’état de santé du prévenu, récemment opéré d’un cancer de la joue, empêche tout risque de récidive.

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