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32e Festival de Namur: de France, d’Afrique ou du Québec, mais aussi de Belgique, le cinéma francophone dans tous ses états

Martin Provost, président du jury
Martin Provost, président du jury - Photonews

Citons, pêle-mêle, « Chien » de Samuel Bencherit, « En attendant les Hirondelles » de Karim Moussaoui, « Et au pire, on se mariera » de Léa Pool, « Jalouse » de Stéphane Foenkinos, « Les corps impatients » de Xavier Giannoli, « Marilyn » de Guillaume Galienne, « M » de Sara Forestier, « Numéro une » de Tonie Marshall, « Petit paysan » de Hubert Charuel, « Tout nous sépare » de Thierry Klifa, ou « Unité 42 » de Indra Siera.

Traditionnellement, le Festival de Namur permet donc aussi de découvrir en exclusivité de nombreux longs métrages venus de chez nous et qui sortiront dans les mois à venir dans nos salles. Cette année ne fait pas exception, puisqu’on retrouvera pas moins de cinq longs métrages de réalisatrices et réalisateurs belges en avant-première.

Il en ira ainsi de « C’est tout pour moi » de Nawell Madani, « Drôle de Père » d’Amélie Van Elmbt, « Laissez bronzer les cadavres » d’Hélène Cattet & Bruno Forzani, « La part Sauvage » de Guérin van de Vorst et « Une part d’ombre » de Samuel Tilman.

Sans oublier des documentaires et des courts métrages belges ainsi que le traditionnel focus au cinéma belge, sorte de séances de rattrapage pour les spectateurs qui auraient loupé les films belges sortis dans nos salles durant les douze derniers mois.

Vu le succès grandissant des séries télé produites en Belgique, le Festival propose une nouveauté cette année : la diffusion en exclusivité des deux premiers épisodes de « Unité 42 », mais aussi de la websérie « La Théorie du Y » de Caroline Tahieb et Martin.

Mais depuis la fermeture du légendaire cinéma Eldorado, rue du Fer, où se déroulaient bon nombre de projections, comment le Festival allait-il s’organiser pour toujours proposer autant de films en une semaine ? Si le cinéma Caméo remis sur ses rails par l’équipe liégeoise des Grignoux accueillera à nouveau de nombreuses projections, c’est la salle du Grand Théâtre de Namur et celle du Palais des Congrès, place des Armes, qui ont été équipées expressément pour accueillir le Festival dans les meilleures conditions techniques.

Quant au jury de la compétition officielle des longs métrages, il est présidé, cette année, par Martin Provost, écrivain et réalisateur français à qui l’on doit, notamment, des films tels que « Sage femme », « Violette » ou « Séraphine », César du meilleur réalisateur en 2009. Il sera épaulé, entre autres, par le comédien belge Marc Zinga, Magritte du meilleur espoir masculin en 2015 avec « Les rayures du zèbre ».

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