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Razvan Marin, l’ex-Rouche, vit une nouvelle aventure à l’Ajax: «Des débuts difficiles? J’ai déjà connu ça au Standard»

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Au restaurant du complexe d’entraînement « De Toekomst » (traduction : l’avenir), le… futur se conjugue avec le passé et le présent de l’Ajax Amsterdam. Dans un va-et-vient incessant (alors que les écrans martèlent des conseils diététiques), jeunes pousses, stars du noyau A et anciennes gloires toujours actives au sein des staffs techniques et de la direction se côtoient en totale harmonie. Cet environnement est devenu le quotidien de Razvan Marin, qui ne s’attendait pas à trouver une ancienne idole du Standard du côté d’Amsterdam. « Oui, je connais Simon Tahamata parce que je le vois tous les jours au club… mais je ne savais pas qu’il avait brillé au Standard quand Michel Preud’homme était son équipier », s’étonne le Roumain. « Excusez-moi, je suis encore jeune (sourire). Et je ne savais pas non plus que Simon avait entraîné Mehdi Carcela quand il était encore enfant. »

Vous étiez à Sclessin lors du premier match des Rouches en Europa League. Vous n’aviez pas peur de subir un petit coup de blues ?

Non, pas du tout. Je bénéficiais d’un jour de congé et je voulais juste aller saluer mes amis de Belgique. Il y a à peine plus de deux heures de route. Comme le match se disputait le soir, j’en ai profité pour y assister. Le Standard a fait un bon match et méritait de gagner. Je connaissais la valeur de cette équipe qui avait éliminé le Steaua au tour précédent.

Vous qui étiez un titulaire à part entière au Standard, vous êtes régulièrement sur le banc ces dernières semaines. Comment vivez-vous cette situation ?

Je passe par une phase normale. C’est comme cela chaque fois que vous changez de club, de pays, vous avez besoin de temps pour trouver vos marques, connaître tous les joueurs, les gens qui travaillent au sein du club. Vous n’avez qu’une chose à faire : travailler dur et voir où cela va vous conduire. Je donne le meilleur de moi-même pour satisfaire aux exigences du coach. C’est comme cela : je regarde devant moi et, forcément, j’ai l’objectif de jouer un maximum de matches.

Depuis votre départ de Roumanie, vous avez changé chaque saison de coach. Après Jankovic et Jeunechamps (16-17), Sa Pinto (17-18), Preud’homme (18-19), c’est désormais Ten Hag. Est-ce simple de s’adapter à chaque à un autre style de coaching ?

Ce n’est pas facile mais c’est le lot de tout footballeur : vous devez vous adapter chaque fois à de nouvelles situations, à u nouveau coach. Quand je regarde en arrière, je me dis que cela m’a bien réussi avec chaque entraîneur. Je suis là pour apprendre sous leur direction et à m’imprégner de leurs méthodes. Michel Preud’homme est un peu comparable à Erik ten Hag, mon coach ici à l’Ajax. Tous les deux veulent jouer un jeu léché et offensif, être maître du ballon et avoir une bonne possession. Cette philosophie me convient parce que j’ai grandi au sein de l’Académie Hagi où on nous a inculqués cette mentalité, cette volonté de gagner chaque match.

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