Un enfant de 11 ans atteint d’autisme tente de mettre fin à ses jours: «Quand je suis arrivée à l’école et que je l’ai vu, j’ai éclaté en sanglots»

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Un enfant de 11 ans atteint d’autisme tente de mettre fin à ses jours: «Quand je suis arrivée à l’école et que je l’ai vu, j’ai éclaté en sanglots»

Jake Warfield n’avait que 11 ans lorsqu’il a tenté de se suicider après avoir été battu à l’aide d’une barre en métal par ses « camarades » de classe, comme l’explique le Metro britannique. Son visage, sa tête, ses bras, ses genoux, ses épaules… l’ensemble de son corps avait été battu.

Sa maman, Diane, vient de révéler le calvaire de son fils et de l’impact que celui-ci a eu sur sa santé mentale. Durant des mois, Jake a été intimidé et ennuyé par plusieurs élèves de sa classe avant que ces derniers ne l’attaquent, le dernier jour d’école avant les vacances de Noël, en 2016.

Tentative de suicide

« Quand je suis arrivé à l’école et que je l’ai vu, j’ai éclaté en sanglots », raconte la maman. « Un groupe de garçons l’avait attaqué à l’école et il avait du sang qui coulait sous ses yeux. Il a été frappé avec une barre en métal munie d’un croquet et a été frappé 12 fois. Il était inconsolable ».

Les agresseurs de Jake ont été renvoyés de l’école mais après l’attaque, Jake a souffert d’une dépression et n’a plus fréquenté l’école pendant trois mois. « Il a essayé de se suicider à l’âge de 11 ans. Il revivait l’agression encore et encore dans son sommeil, il pleurait et demandait de l’aide. C’était déchirant à voir », se rappelle la maman.

« Jake est autiste, alors il a du mal à communiquer ce qu’il ressent. Mais après deux ans de thérapie, son anxiété est toujours là, il est marqué à vie ». En effet, comme l’explique Diane, Jake n’ose pas sortir seul de la maison et n’aime pas être entouré d’un trop grand nombre de personnes.

Une campagne contre l’intimidation

Diane s’est alliée à d’autres parents d’enfants victimes d’intimidation et partage l’histoire de Jack dans l’espoir que des lois soient mises en place pour mettre fin à ce type d’agression. « C’était il y a près de trois ans, mais cela à complètement changé nos vies ».

« Cela se produit encore dans les écoles et partout dans le pays, dans le monde et nous voulons empêcher que cela arrive encore ».

La campagne à laquelle Diane participe sera lancée le 25 octobre à Leeds, en Angleterre. Celle-ci est déjà soutenue par plus de 75 familles britanniques.

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