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La précarité qui pousse les étudiantes vers la prostitution

Photo d’illustration
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L’étude a pu être consultée en primeur par nos confrères du Soir. Les chercheurs ayant travaillé sur celle-ci indiquent que les réseaux sociaux et autres applications ont favorisé l’augmentation de la prostitution via Internet. Cette tendance a également engendré un vocabulaire qui dissimule la réelle nature des relations. Le Soir relaie d’ailleurs certains témoignages qui vont dans ce sens : «  « affection », ça veut dire sexe, « engagement », ça veut dire sexe, « tendresse », ça veut dire sexe ! ». Des termes qui induiraient des actes moins lourds de sens dans l’imaginaire des jeunes.

Mais cette étude démontre surtout que c’est la précarité qui pousse les jeunes filles à envisager la prostitution. La moitié d’entre elles préfèrent d’ailleurs se prostituer et « ne pas être au CPAS ». Si bien qu’aujourd’hui, la prostitution est préférable à leurs yeux que le recours à l’aide sociale.

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