TPMP: Thierry Samitier brise le silence après les nouvelles graves accusations d’agression sexuelle contre lui (vidéos)

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TPMP: Thierry Samitier brise le silence après les nouvelles graves accusations d’agression sexuelle contre lui (vidéos)
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Les témoignages accablants se multiplient et se rejoignent contre Thierry Samitier. Le 7 octobre dernier, Médiapart révélait les accusations de deux comédiennes de la pièce « Boeing-Boeing » à l’encontre de l’interprète d’Aymeric Dubernet-Carton. Ce mercredi 16 octobre, une nouvelle victime présumée livrait un témoignage glaçant sur le plateau de TPMP.

À visage couvert, Déborah a raconté le traumatisme qu’elle a vécu avec l’acteur. Les faits remontent à quelques années. Après avoir refusé à plusieurs reprises les avances du comédien, la jeune femme avait dû se rendre chez lui pour qu’ils puissent se rendre ensemble à une soirée. En arrivant au domicile de Thierry Samitier, elle a trouvé l’homme sortant de sa salle de bain, complètement nu. « Il m’a collé sur le lit en me tenant les mains », a-t-elle expliqué, d’une voix tremblante. « Thierry, je ne veux pas de ça. Non, non et non mais il m’a dit « Tu en as autant envie que moi », a poursuivi la victime présumée. Déborah soutient que pour le comédien, il n’y aurait pas eu « d’agression sexuelle ».

« Quand l’affaire est sortie, je n’ai pas supporté sa façon de se victimiser et dire que tout ce qu’on dit sur lui est faux, que c’est un acharnement » a-t-elle encore dit.

Samitier réagit aux accusations

Si la séquence a finalement été supprimée par C8 dans les rediffusions et replays de l’émission à cause des nombreuses critiques, le comédien a finalement réagi ce jeudi par l’entremise de son agente chez nos confrères de Télé Star.

Vanina Mencé a assuré que son client ne connaît pas Déborah. « Nous nous sommes parlés plusieurs fois au téléphone hier soir, avec Thierry et sa compagne. Il ne sait pas qui c’est. Pour lui, personne n’est venu chez lui », indique l’agente de Samitier.

Pour elle, des gestes du comédien auraient pu être mal interprétés par ses accusatrices « et bien surenchéris ». « On sait tous que les mains courantes n’ont aucune valeur juridique. S’il y a un problème de harcèlement sexuel, on dépose plainte, on va au tribunal. Si on voit que la plainte n’a pas abouti, on écrit au procureur ! On vit dans un pays où il y a tout un système pour venir en aide aux femmes ».

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