Jaimy et Didier implorent le cambrioleur de leur voiture: «S’il te plaît, ramène-nous les cendres de notre fille»

Jaimy et Didier implorent le cambrioleur de leur voiture: «S’il te plaît, ramène-nous les cendres de notre fille»

C’est le drame d’une vie. En juillet 2012, Jaimy Wieland et Didier Elst, originaires de Leopoldsburg (Limbourg), perdent leur petite fille Dina. « Elle était née depuis une semaine et est décédée le jour de mon anniversaire », raconte douloureusement la maman. « Depuis ce jour, le sac à bijoux avec l’urne contenant les cendres de Dina est suspendu au pare-soleil de notre voiture. Nous l’avions accrochée à notre voiture comme un porte-bonheur, pour qu’elle soit toujours avec nous et veille sur nous », explique-t-elle au Laatste Nieuws.

Si Jaimy se remémore ce douloureux souvenir c’est parce que vendredi, après une promenade, la jeune femme de 26 ans a eu la mauvaise surprise de découvrir que sa voiture avait été cambriolée. « C’est comme si une bombe avait explosé. Bien sûr, il n’y avait plus aucune trace de mon Iphone, de mon chargeur et de certaines choses qui traînaient dans la voiture. Mais à ma plus grande horreur, le sac à bijoux, où se trouvait la bouteille transparente avec un bouchon noir en caoutchouc contenant les cendres de Dina, avait également disparu ».

Aujourd’hui, Jaimy et Didier lancent un appel et implorent leur voleur. « Chaque année, nous célébrons son anniversaire avec ses cendres près de nous. Nous n’avons pas besoin de cet Iphone mais je demande au voleur de regarder au fond de son cœur, de penser à notre Dina et de nous rendre la bouteille. S’il te plaît, ramène-nous Dina. Vous pouvez déposer l’urne dans notre boîte aux lettres : nous y avons installé un coussin pour qu’elle ne casse pas. Notre adresse est la suivante : Nicolaylaan 175, 3970 Leopoldsburg. »

En attendant que le voleur se décide à ramener le bien, le papa de Dina n’arrête pas de chercher dans la commune. « Depuis vendredi, Didier fouille dans les rues de Leopoldsburg sous la pluie, espérant trouver le sac ou la bouteille. Ce serait bien si quelqu’un voulait aller chercher avec lui, parce que mon cœur se brise en le voyant errer seul dans les rues », souffle Jaimy.