Peter Croonen, président de la Pro League et du Racing Genk: «La BeNeLeague peut être bénéfique à tous»

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Selon une étude de Deloitte, une BeNeLeague aurait non seulement un avantage sportif, mais ce serait également une plus-value financière.

Les instigateurs de la BeNeLeague partent du principe qu’une augmentation substantielle des budgets ne profitera pas uniquement aux clubs de la nouvelle compétition.

« Notre intention est que tous les clubs professionnels de Belgique et des Pays-Bas soient satisfaits de la situation », a souligné Croonen, qui se réfère à la Proximus League (1B) en Belgique.

« Une promotion sportive »

« Une BeNeLeague peut résoudre le problème de la D1B, car une ligue nationale serait mise en place à côté de la compétition transfrontalière. Il faut aussi qu’il y ait un bon mécanisme sportif pour pouvoir être promu. L’intention est que cela puisse se faire par pays. Cela signifie que neuf ou dix clubs belges pourraient déjà rapidement découvrir la BeNeLeague. Pour la plupart des clubs, cela peut être une promotion sportive. »

En tant que président de la Pro League, Croonen fait preuve d’attentisme.

« Cette évolution peut être intéressante pour le football belge. Mais les discussions que nous menons actuellement ne sont pas un forum de décisions. La BeNeLeague aura un impact sur les clubs qui n’en feront pas partie. Pour ces clubs aussi, l’histoire doit être acceptable. Et à la fin, nous déciderons tous ensemble. Le G5 en Belgique et le G6 aux Pays-Bas prennent l’initiative, l’étudient et formuleront ensuite une proposition. La décision finale appartient à la Pro League et à l’Eredivisie. »

Il est tout à fait clair que sans aucun bénéfice pour les clubs qui n’en feraient pas partie, y compris aux Pays-Bas, la BeNeLeague n’aurait pas la moindre chance de voir le jour…

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