«La BeNeLeague est impossible à court terme»: la fédération néerlandaise de football se positionne

Bart Verhaeghe. @News
Bart Verhaeghe. @News

«  L’intérêt est réel, les études continuent », a confié à l’AFP (Agence France Presse) un chargé de communication de cette fédération, mais « il est pour l’instant difficile de dire quand elles s’achèveront ».

Dans le quotidien français Le Monde, le 22 octobre, l’homme fort du FC Bruges Bart Verhaeghe disait travailler à la création d’une ligue belgo-néerlandaise pour « réduire notre écart avec le ‘big five’ (les 5 grands championnats européens, ndlr) et ouvrir un marché de 28 millions de consommateurs ».

« Si ce n’est pas pour la saison prochaine, sans doute dans les deux suivantes », avait ajouté M. Verhaeghe.

Samedi, le président de la Pro League (qui supervise le football professionnel en Belgique) Peter Croonen avait nuancé ses ardeurs auprès de l’agence Belga, en assurant qu’« aucun planning » n’était établi.

Le projet a été initié par les principaux clubs des deux pays, six du côté néerlandais et cinq du côté belge. La première phase d’une étude de faisabilité s’est terminée la semaine dernière.

« Sur la base des observations actuelles, les parties prenantes ont jugé qu’il y avait matière à passer à une deuxième phase de l’étude », avait fait savoir vendredi la KNVB dans un communiqué.

Cette phase devrait notamment se concentrer sur le format de la compétition, son effet sur les compétitions actuelles et sur les clubs.

À ce stade, l’enthousiasme pour une « Benelague » semble plus marqué en Belgique qu’aux Pays-Bas.

« En soi, il y a des avantages et des inconvénients », a estimé l’ancien joueur néerlandais Youri Mulder (le fils de l’ex-attaquant d’Anderlecht Jan Mulder) lundi à la télévision flamande.

« Mais », a-t-il ajouté, « ça ne marchera jamais aux Pays-Bas, car il faut que 13 des 18 clubs d’Eredivisie (le championnat néerlandais, ndlr) y soient favorables pour prendre une décision ».

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