Abonnez-vous pour 1€

Alisha, une étudiante, s’est mise au lit avec une gueule de bois et ne s’est jamais réveillée: «Je donnerais tout pour entendre son rire à nouveau»

Alisha, une étudiante, s’est mise au lit avec une gueule de bois et ne s’est jamais réveillée: «Je donnerais tout pour entendre son rire à nouveau»

Alisha Bartolini, 18 ans, s’est mise au lit avec une « gueule de bois » de laquelle elle ne s’est jamais réveillée. C’est en tout cas ce qu’ont cru ses amis et ses proches avant que les médecins ne découvrent qu’elle était atteinte d’une méningite. Aujourd’hui, cinq ans après sa mort, sa maman met les jeunes de son âge en garde et les incite à se faire vacciner.

La jeune femme de 18 ans venait tout juste de commencer ses études de marketing à l’université de Liverpool lorsqu’elle a contracté des symptômes grippaux. Celle qui est décrite comme « une jeune femme réfléchie et belle » pensait qu’elle avait attrapé la « Freshers Flue », un terme britannique couramment utilisé pour désigner une série de maladies contractées par les nouveaux étudiants durant les premières semaines de cours à l’Université.

Freshers Flue

Les Britanniques expliquent la « Freshers Fflue » par le grand nombre de personnes provenant de l’étranger qui étudie dans les universités anglaises. Ceux-ci seraient porteurs d’agents pathogènes contre lesquels les Britanniques ne sont pas immunisés. La mauvaise alimentation des étudiants, le stress, ainsi que la forte consommation d’alcool lors des soirées estudiantines rendraient les jeunes britanniques plus sensibles à ces agents pathogènes.

« Les symptômes ressemblaient à ceux de la grippe avec des nausées. Elle s’est levée en se sentant malade un matin. Elle a attribué ses maux à la gueule de bois après avoir été à une fête la nuit précédente. Elle s’est levée, a pris une douche, et s’est recouchée », explique sa maman, Michaela. « Ses amis pensaient qu’elle n’arrivait pas à se remettre de la soirée de la veille et ne se sont pas inquiétés. Ils n’auraient jamais imaginé que c’était la méningite car la maladie est souvent associée aux bébés ».

Campagne de sensibilisation

Michaela, qui donnerait « n’importe quoi pour entendre à nouveau le rire de sa fille », soutient une campagne qui vise à augmenter le taux de vaccination contre la méningite en sensibilisant les jeunes et leurs parents dans la région de Liverpool. Une région possédant l’un des taux de vaccination les plus faibles au Royaume-Uni. « Sa vie s’est arrêtée si brutalement… Je veux aider les autres pour empêcher que cela ne se reproduise », témoigne la maman auprès de Manchester Evening News. « C’est une maladie rare mais c’est une maladie fatale. Assurez-vous que vos enfants soient vaccinés ! ».

Notre sélection vidéo