Dépénalisation de l’avortement: le groupe de travail met la dernière main à ses propositions

Dépénalisation de l’avortement: le groupe de travail met la dernière main à ses propositions
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Ce groupe de travail rassemble les socialistes, les libéraux, les écologistes, DéFI et le PTB, auteurs de propositions qui étendent le cadre actuel. Il y a une unanimité sur l’allongement du délai dans lequel l’interruption volontaire de grossesse est autorisée à 18 semaines et la réduction du délai de réflexion à 48 heures. En revanche, les positions ne sont pas unanimes sur le maintien de sanctions pénales, particulièrement chez les partis flamands et au MR où le principe de la liberté de vote prévaut dans les dossiers éthiques.

« Nous ne voulons pas mettre en péril ce qui est le plus important à nos yeux, à savoir l’élargissement du cadre actuel », a expliqué la députée Sarah Schlitz (Ecolo-Groen).

« Ce qui est recherché, c’est le soutien le plus large possible. Nous avons une fenêtre d’opportunité inespérée. Il faut en profiter pour qu’enfin, l’IVG soit considérée comme un acte médical et non plus un acte tabou par lequel on cherche à culpabiliser la femme », a souligné de son côté la députée Eliane Tillieux (PS).

Si un vote intervenait mercredi, il faudrait sans doute encore tenir compte d’une demande de deuxième lecture en commission avant un envoi en séance plénière où un vote définitif pourrait intervenir avant la fin de l’année.

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