Un jeune voleur se fait abattre par un policier en rue, un deuxième officier arrive et se rend compte que… c’est son fils: «Papa, pardonne-moi!»

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Capture d’écran vidéo - Sun

La balle qui a frappé l’adolescent a été tirée par l’agent Francisco Olivares, âgé de 43 ans, le 29 octobre dernier. Il avait travaillé avec le père du jeune qui a été abattu, Walter Saucedo, à Sante Fe, en Argentine. Walter Saucedo conduisait non loin des lieux du drame quand il a aperçu un adolescent allongé dans la rue. Lorsqu’il s’est approché, il s’est rendu compte qu’il s’agissait de son fils. « Il y avait une personne qui était face contre terre et qui avait du sang sur le dos. Je ne savais pas que c’était mon fils », explique-t-il effondré.

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Il s’est agenouillé à ses côtés, lui a pris la main et lui a parlé pendant ses derniers instants, comme le relate le Sun. Selon certaines sources, Walter n’a pas réalisé la gravité de la situation… jusqu’à ce qu’il réalise que la main de l’adolescent était froide. Dans son dernier soupir, Laurato s’est excusé pour ce qu’il venait de faire : « Papa, pardonne-moi ».

En dépit de cet incident horrible, il affirme ne pas avoir de ressentiment envers Olivares : « Je ne lui tiens pas rigueur des événements, je ne le déteste pas, je ne lui souhaite pas le mal. » Dans un premier temps, Walter essaye de comprendre le geste de son fils : « Lautaro avait tout ».

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Le Sun dévoile la séquence de l’incident, sur laquelle on voit Lautaro tenter de voler le sac d’une dame dans la rue, celle-ci se débat, mais donne son argent au jeune garçon. Alors qu’elle continue son chemin, choquée, une personne armée voit cette scène et décide de tirer à plus de 30 mètres de distance sur le voleur en cavale. Cette personne, c’est l’agent Olivares.

Ni l’acte de Laurato, ni celui de l’agent ne sont justifiables. Olivares est en garde à vue en attendant son procès. Il a été inculpé d’homicide avec arme à feu, de trahison et d’abus de son statut de policier.