Abonnez-vous à -50%

Ces femmes qui ont fait le Salon de l’Auto 2019

Ces femmes qui ont fait le Salon de l’Auto 2019

« Je suis la nounou des exposants », résume, avec le sourire, Cindy Legros (35 ans). Cette francophone de Bruxelles est l’une des six femmes de l’équipe d’organisation du Salon de l’Auto qui compte au total 14 personnes.

Les marques automobiles remettent leur demande de stand fin avril pour l’édition de l’année suivante. « À partir de là, je fais des propositions de localisation de stand et de configuration », précise la jeune femme. La diplomatie est de rigueur : « Des croyances populaires sont bien vivantes chez les exposants qui estiment que certains palais d’exposition sont mieux que d’autres. Je pense à l’emblématique palais 5. Récemment, un exposant m’a lancé : « Si je réduis ma surface de stand, il est possible que vous me sortiez du palais 5 », raconte-t-elle.

Après deux week-ends non stop au Heysel, Cindy Legros va se donner à fond ce vendredi. « C’est la journée Presse et VIP. Les exposants vont commencer à m’appeler à 5 heures du matin », nous confiait-elle cette semaine. En général, les demandes portent sur la température des palais, trop chauds ou trop froids. Il y a aussi les accès à fournir en suffisance. « Pendant le Salon, j’essaie d’avoir des moments privilégiés avec les exposants pour déterminer leurs besoins ».

Près de 40 % des visiteurs viennent pour acheter, les autres pour passer un bon moment en famille. Au fil des années, le Salon a dû prévoir des activités, notamment pour les enfants.

Priorité à la sécuritéFrédérique Peeters (45 ans) gère, elle, mille et une choses à commencer par le bien-être de ses collègues pendant les opérations de déménagement. « Je m’occupe également des hôtesses du Salon, pas de celles des marques. Selon les activités, elles sont en jeans-baskets ou en tailleur. Pendant la phase de préparation, j’aide les exposants à remplir leurs dossiers en ligne », détaille la Bruxelloise, également francophone.

Anaïs Lorette (35 ans) connaît bien toute la machinerie du Salon puisque c’est sa neuvième participation : « Les gens sous-estiment la phase de préparatoire. Pour moi, elle commence dès le mois de février de l’année précédente ». Elle est un élément-clé de l’organisation puisqu’elle assure la coordination des opérations avec Bruxelles Expo qui accueille le Salon : « C’est un challenge chaque année. Je suis notamment chargée de la décoration des zones. Je coordonne aussi la sécurité. On en fait un point d’honneur depuis les attentats. Il s’agit de rassurer le public et les exposants : 9.000 personnes travaillent ici ».

Notre sélection vidéo