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The Witcher 3: une prouesse technique frôlant le tour de magie

Géralt de Riv, le sorceleur, combat les monstres dans un univers médiéval-fantastique immense.
Géralt de Riv, le sorceleur, combat les monstres dans un univers médiéval-fantastique immense.

À quelques semaines de la diffusion sur Netflix d’une série, l’univers des livres de l’auteur polonais Andrzej Sapkowski fait son retour sur console. The Witcher 3, sorti en 2015, a été unanimement encensé par la critique et les joueurs dès sa sortie.

Mettant en scène les aventures de Geralt de Riv, sorceleur de son état, dans un jeu action-RPG en monde ouvert fourmillant de détails, de quêtes et de créatures fantastiques, le troisième opus de la série est depuis considéré comme la référence du genre.

Cette version Switch accueille, en plus de l’entièreté du jeu de base, les 16 DLC’s et les deux extensions (Hearts of Stone et Blood and Wine), le tout intégré dans une seule cartouche de jeu. Un réel exploit. Alors quels sacrifices ont dû être faits pour permettre ce portage sur une machine moins puissante qu’un PC ou qu’une « pure » console de salon ? Disons-le tout de suite, mieux vaut éviter d’y jouer avec la Switch reliée à l’écran de télévision.

Les limitations graphiques concédées rendent mal sur grand écran. En mode portable par contre l’ensemble est plus que correct. On note juste quelques baisses de framerate dans les villes fortement animées et une lisibilité parfois compliquée sur l’écran.

Mais la qualité du jeu, l’énorme contenu et la possibilité d’y jouer partout sur la Switch en version portable ou la Switch Lite font pardonner les concessions techniques. Comptez sur le chasseur de monstre pour vous faire voyager dans un monde médiéval-fantastique d’une richesse hors-normes pendant de nombreuses heures.