Surprise en Espagne: Javier Tebas démissionne de son poste de président de LaLiga avant de se représenter

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«  Je présente ma démission en tant que président de LaLiga pour ouvrir un nouveau processus électoral à la présidence, à laquelle je me présenterai », a déclaré Tebas sur son compte Twitter.

Tebas, 57 ans, briguera ainsi son troisième mandat à la tête de LaLiga. Il avait été élu à la présidence de l’institution en avril 2013, avant d’y être reconduit en octobre 2016.

Le président de la fédération espagnole de football accompagne son annonce d’une lettre aux clubs dans laquelle il explique sa décision par la volonté « de donner la plus grande stabilité possible » à l’institution.

Les élections pour désigner la tête de LaLiga étaient initialement prévues pour octobre 2020. Mais Tebas estime que l’anticipation du scrutin permettra de mieux faire face aux prochains défis avec l’appui d’un mandat ferme de quatre ans.

Parmi les raisons de l’avance des élections, il cite notamment l’appel d’offres pour les droits TV de la période 2022/2025, qui aura lieu « approximativement entre mars et juin 2021 » et qu’il considère comme « trop proche de la période électorale » initialement prévue.

« Pendant des années, nous avons suivi une véritable stratégie pour nos droits audiovisuels (il ne s’agit pas d’un simple résultat le jour de la compétition, nous travaillons dans cette perspective, nous activons le marché… et pour cela il faut du temps et de la stabilité dans l’institution) «, dit Tebas. « N’oublions pas qu’il s’agit d’un montant de plus de 1.200 millions d’euros «, souligne-t-il.

Tebas mentionne également les politiques que peuvent adopter le nouveau gouvernement espagnol et l’Union européenne « avec des lois qui affectent notre institution et nos avoirs ».

« Pour pouvoir parler avec tous les acteurs impliqués, je pense qu’il n’est pas bon de le faire avec un mandat qui expire dans quelques mois, la personne qui doit le faire doit avoir le soutien des clubs pour au moins quatre ans », explique-t-il. « Il est évident que négocier, diriger (…) avec un mandat de quelques mois, ce n’est pas la même chose qu’avec un mandat de quelques années », insiste-t-il, concluant que « le mieux » est d’ouvrir une nouvelle période électorale.

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