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Formation fédérale: Paul Magnette estime que «Bart De Wever a tout fait pour ne pas être nommé informateur» (vidéo)

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Magnette/De Wever
: ça dénonce chez les politiques
Magnette/De Wever : ça dénonce chez les politiques - DR

Il accompagnera ses propos en qualifiant une nouvelle fois la N-VA de « dangereuse » car « elle veut la fin de la Belgique et de la Sécurité sociale ».

Invité sur le plateau de Jeudi en prime (RTBF), le Carolo a dans la foulée vivement dénoncé « les provocations et les injures » proférées ces derniers jours par le leader nationaliste qui « le fait uniquement pour se faire pousser de la table » des négociations, afin de ne pas devoir assumer son refus de monter dans un attelage fédéral, selon lui.

Interrogé pour savoir s’il excluait lui-même de gouverner aujourd’hui avec la formation nationaliste, M. Magnette a répondu que la N-VA, par son attitude actuelle, « s’exclut elle-même » d’un futur gouvernement fédéral.

L’ancien informateur royal est également revenu sur sa mission, qui s’est achevée en début de semaine.

M. Magnette a à cet égard réfuté avoir voulu mettre le CD&V de côté, comme le parti a semblé lui reprocher. Les chrétiens-démocrates flamands ont été consultés lors des trois premiers tours de discussions qu’il a menés durant le mois de novembre.

Mais « au quatrième tour de discussions, le CD&V a dit qu’il n’avait pas de mandat » (pour négocier), a déploré le président du PS.

Il a également démenti qu’il ait cherché à former un simple arc-en-ciel (réunissant libéraux, socialistes et écologistes du nord et du sud du pays). Celui-ci n’aurait pu s’appuyer que sur une majorité -très courte- de 76 députés (sur 150), a-t-il rappelé.

« Dès le début, l’idée était donc qu’il fallait élargir cette majorité ».

Quant au travail mené depuis mardi par ses successeurs Georges-Louis Bouchez et Joachim Coens, le président du PS a affiché ses meilleures dispositions. « Je vais rester constructif pour qu’on puisse apporter des solutions ».

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