L’horreur au McDonald’s: un homme saoule et viole une fillette de 12 ans, il suivait les enfants dans les toilettes!

L’horreur au McDonald’s: un homme saoule et viole une fillette de 12 ans, il suivait les enfants dans les toilettes!

Matthew Quirk, un Liverpudlien de 37 ans, n’en est pas à son premier délit. Son péché mignon : poursuivre les enfants dans les toilettes de restaurants McDonald’s et de supermarchés. Pendant plus de 15 ans, l’homme aux mœurs dépravées a en effet pris pour cible tous ceux, de 3 à 12 ans, que les parents laissaient faire leur commission pendant qu’ils allaient faire les leurs.

Un des restaurants McDonald’s où le voyeur suivait les enfants dans les toilettes...
Un des restaurants McDonald’s où le voyeur suivait les enfants dans les toilettes... - GSV

Mais ce n’est pas tout : Quirk, qui travaillait dans un centre d’amusement pour jeunes pendant les grandes vacances, a fini par passer à l’acte. Abusant de la confiance d’une jeune fille, il est parvenu à convaincre cette dernière qu’il était son petit ami et que les deux vivaient une idylle parfaitement saine.

Pas sûr qu’on enverrait ses enfants en colo là-bas...
Pas sûr qu’on enverrait ses enfants en colo là-bas... - GSV

Jusqu’au jour où, sous l’effet de la boisson et de pulsions qu’il n’a pas su réprimer, Matthew va encourager sa « petite amie » à boire, avant de la violer sans préservatif.

La victime, une jeune fille de 12 ans à l’époque des faits, a mis des années avant de sortir du silence. Même si elle savait très bien ce qu’elle avait subi, elle avait honte de sa propre naïveté. Finalement, lorsque le fardeau s’est révélé trop lourd à porter au quotidien et vis-à-vis de ses relations, elle a fini par lever le voile sur son enfance traumatisée.

Capture Liverpool Echo

« Ce que Matthew a fait a eu un impact énorme sur ma vie. Ça a affecté toutes les relations que j’ai pu avoir depuis. »

La jeune femme, désormais adulte, s’est livrée devant la cour : « Je ne pense pas être capable d’oublier un jour, de vivre ma vie sans ce fardeau qu’il a mis sur mes épaules. »