À six mois de l’Euro, Roberto Martinez, le sélectionneur des Diables rouges, se confie: «Être favori de notre groupe ne sera pas un avantage»

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Le sélectionneur national nous a reçus à Tubize, dans le complexe des Diables.
Le sélectionneur national nous a reçus à Tubize, dans le complexe des Diables. - Roger Milutin

Roberto Martinez, que ce soit vous, Mehdi Bayat ou les joueurs, vous n’avez pas hésité à assumer vos ambitions, pendant que d’autres nations se veulent plus prudentes.

Je pense que l’approche qu’on doit avoir pour cet Euro doit être dans la lignée de ce qui a été fait ces derniers mois. Nous avons gagné six matches et terminé troisièmes du Mondial, ce serait faux de dire « on y va, on verra bien ». Il y a selon moi huit nations favorites et nous en faisons partie. Ce n’est pas pour mettre de la pression sur l’équipe, car on sait que ce sera incroyablement difficile, notamment pour nous puisque nous jouerons deux pays hôtes et une nation, la Finlande, qui n’aura rien à perdre. On ne sait pas comment les choses vont se dérouler, mais nous devons tout faire pour répliquer ce que nous avons fait en Russie l’an dernier.

Vous pensez que pour les Diables, cela va prendre du temps pour monter en puissance ?

Dans notre groupe, nous serons favoris. Ce ne sera pas un avantage. Nous ne savons pas comment la Russie et le Danemark vont réagir face à leurs supporters. Nous serons dans l’inconnue et nous devrons être prêts à y faire face.

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