Le «Januhairy Challenge» fait le buzz: pour lutter contre les standards de beauté, les femmes se laissent pousser les poils en janvier! (photos)

Photos
Le «Januhairy Challenge» fait le buzz: pour lutter contre les standards de beauté, les femmes se laissent pousser les poils en janvier! (photos)
Captures Instagram

Comme pour le Dry January, qui propose de ne pas boire une goutte d’alcool pendant un mois, du 1er janvier au 1er février, le nouveau défi qui agite la toile vient de Grande-Bretagne. À l’exception que celui-ci ne s’adresse qu’à la gent féminine. Laura Jackson, une étudiante anglaise de 21 ans, vient de lancer le « Januhairy », mot-valise construit sur « january » qui veut dire « janvier » en anglais et de « hairy » qui signifie « poilu ».

Ce défi propose aux femmes de se laisser pousser les poils pendant un mois, explique nos confrères de La Voix Du Nord. « Au départ, j’ai laissé pousser les poils dans le cadre d’une performance pour mon diplôme de théâtre en mai 2018, explique-t-elle sur Instagram, en légende d’une photo où elle affiche fièrement ses dessous-de-bras. Après quelques semaines, je m’y suis habituée et j’ai commencé à aimer mes poils et à apprécier de ne pas avoir à les enlever régulièrement. Je me suis sentie plus libre. »

Derrière cette initiative qui surprend, ou même dégoûte certains internautes, l’envie, pour Laura, de redonner aux femmes confiance en elles, en luttant contre les standards de beauté. « Certaines personnes autour de moi n’ont pas compris ou n’étaient pas d’accord avec le fait que je ne me rasais pas. J’ai alors réalisé qu’il nous restait beaucoup à faire pour que l’on s’accepte pleinement et véritablement, les uns les autres », poursuit la jeune femme.

Lorsque Laura a arrêté d’enlever ses poils, elle raconte que sa maman lui a demandé si c’était par fainéantise. « Pourquoi devrions-nous être qualifiés de paresseux sous prétexte que nous ne voulons pas nous raser ? Pourquoi devrions-nous prouver le contraire ? », interroge-t-elle.

Laura Jackson conclut son propos en assurant que sa démarche « n’est pas une campagne de haine à l’intention de ceux qui ne comprennent pas à quel point il est normal d’avoir des poils. Mais plutôt un projet pour se mettre en valeur et mieux se comprendre les uns, les autres ».

Notre sélection vidéo