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Une peine de travail de 100 heures pour un attentat à la pudeur commis à Aqualibi

Une peine de travail de 100 heures pour un attentat à la pudeur commis à Aqualibi
PhotoNews

La victime, en pleurs et en état de choc, s’est plainte auprès d’un maître-nageur, qui a fait le nécessaire pour que le suspect, qui était en train de quitter les lieux, soit rattrapé. Hassan B., qui avait notamment tenté d’enlever le maillot de la jeune fille en se plaçant derrière elle dans un toboggan, a alors affirmé que le contact était involontaire et qu’il s’était d’ailleurs excusé. C’est encore cette thèse d’un « accident » qu’il a défendue il y a un mois sur le banc des prévenus du tribunal correctionnel.

Les images de vidéosurveillance montraient pourtant l’homme poser un geste volontaire pour toucher les fesses de la jeune fille. Et on le voyait aussi scruter la foule du haut d’une plate-forme pour repérer la victime, puis venir se placer systématiquement derrière elle dans la file d’attente pour accéder à l’attraction.

Le jugement évoque la gravité des faits, et les « violences inacceptables faites aux femmes dans les lieux publics ». Pour fixer la nature et la hauteur de la peine, le tribunal prend notamment en compte l’absence de remise en question dont le prévenu fait preuve et estime qu’une sanction est nécessaire alors qu’une suspension du prononcé avait été plaidée par la défense à titre subsidiaire.

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